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Basket

Rouen Métropole Basket : «Nous avions déjà entamé un virage avant le Covid»

Après Le Havre, c’est au tour de Dieppe d’accueillir le Big Tour. L’occasion pour le Rouen Basket Métropole de venir à la rencontre de l’industrie et du savoir-faire français.

Le Big Tour n’en finit pas de rassembler les Français ! Chaque étape est un succès populaire, tant sur le village qui sillonne le littoral français que sur les plateformes digitales de la banque d’investissement. A Dieppe, plus de 800 000 personnes sur l’ensemble de la journée ! Carton plein pour les équipes de Patrice Bégay, Directeur Exécutif Bpifrance : « L’objectif de ce Big Tour, c’est de susciter des vocations, de donner l’envie, de faire découvrir un monde que l’on ne connait pas, de choisir une formation, trouver un emploi. C’est ça le moteur de la tournée : mettre de la tech dans la fab, faire découvrir la French Touch, les industries culturelles et créatives de tous nos territoires. C’est de valoriser les réussites françaises, l’engagement climatique de nos entreprises, la formation et l’emploi. Cette tournée est aux couleurs de Bpifrance, avec des valeurs de proximité, simplicité, volonté et d’optimisme, 4 valeurs communes à toutes et à tous. Avec le Big Tour, vous allez découvrir la plus grande tournée de France qui va redonner envie de la France à tous les Français. Nous serons en mesure de véhiculer auprès des Français un message d’optimisme et d’enthousiasme à un moment clé pour la vie de la nation, avant la rentrée de septembre ».

« Sortir de la dépendance des résultats »

Sur cette étape de Dieppe, Bpifrance a convié son fidèle partenaire du réseau Excellence, le Rouen Basket Métropole. L’occasion de prendre la température auprès de Julien Alonso, Responsable des partenariats du club, en pleine préparation de la saison à venir : « On essaye de positiver (sourire). Mais clairement, il ne faut pas partir tête basse et foncer dans cette saison qui arrive. Depuis plusieurs semaines, on réfléchit quand même à toutes les alternatives qui se proposent à nous. On regarde comment tout évolue car on sait qu’il peut y avoir des changements et que nous devrons nous adapter. C’est valable pour nous comme pour nous partenaire. Nous savons que beaucoup vont avoir une ligne de budget en plus dans les mois à venir. Des dépenses pour répondre aux conditions sanitaires, pour acheter des masques, des blouses, etc… C’est donc un discours de prudence avec lequel nous devons composer, et nous le comprenons tout à fait ».
 
A la prudence, le Rouen Basket Métropole ajoute également l’envie de repenser son business modèle. Et avec le Kindarena, le Palais des Sports de la ville de Rouen, le club dispose d’un formidable outil pour construire son avenir : « Nous avons déjà entamé notre virage, bien avant le Covid. En récupérant la gestion du Kindarena, nous avons souhaité développer d’autres sources de revenus. Je ne pense pas qu’il soit possible de faire sans le partenariat privé. En revanche, un modèle existe dans lequel on ne dépend pas du sportif, des résultats. Car ce modèle peut vite devenir dangereux. Dans une saison où tout fonctionne, c’est parfait, tout roule. Mais dès que la machine s’enraye, que les défaites remplacent les victoires, ça peut vite devenir catastrophique. Donc nous avons imaginé de nouvelles ressources, avec la possibilité de pouvoir sortir du cadre classique. Et même du cadre sportif. Nous sommes en train de créer une filiale, RNB Event, qui se détache du sportif et qui nous permet d’organiser des événements de tout genre. De nouvelles cordes à notre arc pour pouvoir envisager l’avenir avec plus de perspectives, plus de revenus ».

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