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Mercato - OM : Arabie saoudite, Bin Talal… Nouvelles révélations fracassantes sur la vente !

Ce lundi, le journaliste Ben Jacobs a annoncé qu’Al-Walid Bin Talal n’était plus intéressé par l’OM en raison des exigences de Frank McCourt. Le journaliste britannique a de nouveau évoqué le sujet sur Twitter, en réponse à certains messages de supporters marseillais. 

Alors que de nombreux supporters de l’OM espèrent voir leur club être racheté par Al-Walid Bin Talal afin de changer de dimension, comme l’avait indiqué le journaliste Thibaud Vézirian en février dernier, Ben Jacobs est venu jeter un froid sur ce dossier ce lundi. Le journaliste britannique a en effet annoncé que le prince saoudien n’était plus intéressé par l’Olympique de Marseille en raison des exigences financières de Frank McCourt : « On m'a dit que le Prince Talal a maintenant mis fin à son intérêt pour l'OM. Il n'y aura pas d'accord saoudien. Les parties n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur un prix malgré les discussions en cours depuis novembre dernier. Comme dans ma dernière mise à jour, McCourt n'est pas prêt à vendre à moins qu'une offre astronomique soit déposée. » Interpellé par des supporters de l’OM sur sa crédibilité, notamment après les multiples rebondissements survenus dans le dossier Newcastle, proche d’être racheté par l’Arabie saoudite il y a plusieurs mois, dans lequel il avait pris position, Ben Jacobs a tenu à mettre les choses au clair sur Twitter afin de justifier ses révélations sur l'OM

« Rien n'a été convenu »

« Les fans marseillais disent que j'ai fourni 15 millions de mises à jour différentes sur Newcastle.  Ils n'ont évidemment pas suivi de trop près la prise de contrôle de Newcastle… Ce nombre est bien trop bas. Il y a eu au moins 1 milliard de rebondissements », a-t-il expliqué, avant d’ajouter : « Le PIF (Fonds public d'investissement d'Arabie saoudite) n’est pas le prince Talal, qui est un investisseur privé. L'année dernière, je vérifiais aussi l'intérêt de PIF, car beaucoup de supporters de l'OM voulaient savoir s'ils pouvaient enchérir. Leur intérêt était, et est toujours, infondé au-delà d'un simple regard sur le marché français. Il y a quelques mois, j'ai dit que les parties (McCourt et Bin Talal, NDLR) avaient parlé mais ne s'étaient pas entendues sur un prix. Ce que j'ai dit, c’est que le PIF n'avait pas parlé directement à Marseille. Talal ne faisait partie d'aucuns pourparlers durant l’été de la candidature de Boudjellal. Talal a pris contact à la fin de l'année dernière, mais rien n'a été convenu. » 

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