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Foot - PSG

PSG/OM - Polémique : Neymar, racisme... Alvaro Gonzalez sort du silence !

Alors que ni Neymar ni Alvaro Gonzalez n’ont écopé d’une sanction cette semaine dans l’affaire de supposés propos racistes prononcés par les deux hommes lors de PSG-OM, le défenseur espagnol des Phocéens a livré sa version sur cette affaire.

La LFP a tranché cette semaine en n’infligeant aucune sanction à Alvaro Gonzalez et à Neymar. Le premier cité était accusé par le second d’avoir tenu des propos racistes à son encontre lors du match opposant le PSG et l’OM il y a près de trois semaines. L’international brésilien accusait l’ancien défenseur de Villarreal de l’avoir traité de « mono de mierda », soit « singe de merde » en français. De l’autre côté, Neymar était accusé d’avoir prononcé une insulte raciste à l’encontre d’Hiroki Sakai, à tort selon le principal intéressé. Du reste, le Brésilien était aussi pointé du doigt pour une supposée insulte homophobe prononcée lors de la rencontre. Quoi qu’il en soit, faute de disposer de suffisamment de preuves, la commission de discipline de la Ligue a choisi de ne prononcer aucune sanction ce mercredi, tandis que le PSG et l’OM jouent l’apaisement depuis quelques jours. Et de son côté, au moment de revenir sur cette affaire dans une interview diffusée sur YouTube, Alvaro Gonzalez a plaidé le malentendu en revenant également sur les menaces dont il aurait fait l’objet ces derniers jours.

« J'ai eu peur, oui »

« Je veux me dire, du moins j'espère que c'est un malentendu, qu'il a mal compris certains mots à un moment durant lequel le match était compliqué. J'espère que c'était ça, que ce n'était pas quelque chose d'un autre style. Je n’ai pas parlé avant pour deux raisons : d’abord parce que les vagues m’ont totalement submergé. Je n’aurais pas pu gagner contre Neymar médiatiquement. Mais aussi parce que le club a parlé avec moi et m’a dit que la justice allait faire son travail. Les supporters m’ont dit que j’avais tout leur soutien. J’ai dit la même chose au coach et au président, que s’il le fallait je parte (je le ferai) mais qu’ils sauraient la vérité, que je ne suis pas raciste d’abord et que je ne suis pas coupable ensuite. Quand on a atterri à Marseille après le match, j'avais 2 millions de messages sur WhatsApp, avec des menaces dans d'autres langues. Je ne comprenais rien. Il y avait des photos de nos voitures, ils disaient qu'ils allaient venir me tuer… Il y a aussi eu des messages à mes parents avec leur magasin, qui disaient qu'ils allaient les tuer aussi... J'ai eu peur, oui. Cela ne m'était jamais arrivé. C'est très difficile de voir que l'on passe de la personne publique à la personne privée en touchant la famille », a confié Alvaro Gonzalez.

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