Ce mardi, Nasser Al-Khelaïfi rentre dans l'histoire du PSG. En place depuis 13 ans, 4 mois et 23 jours, il établit un record de longévité dans la capitale. Contactés par RMC Sport, ses prédécesseurs ne cachent pas leur admiration pour le responsable qatari, qui est toujours parvenu à conserver la confiance de l'émir Tamim ben Hamad Al Thani.
Nasser Al-Khelaïfi entre dans les pages d’histoire. En place depuis l’arrivée de QSI à Paris en 2011, le président du PSG a battu le vieux record de Francis Borelli, à la tête du club entre 1978 et 1991. De quoi susciter l’admiration de ses prédécesseurs, notamment de Francis Graille, à la tête du PSG entre 2003 et 2005.
« C'est un étonnement »
« C'est un étonnement qu'un président reste aussi longtemps. C'est bien, cela prouve que les temps ont changé et qu'avec de la stabilité, on peut construire au PSG. C'est une complicité qui a été établie avec le propriétaire au Qatar, et cela lui permet de travailler sereinement, de résister à la pression. Parce que Paris, c'est une pression particulière. C'est un autre temps qu’à mon époque, il y a d'autres moyens, mais qui sont bien utilisés » a-t-il lâché au micro de RMC Sport.
Al-Khelaïfi retrouve du crédit
Évidemment, en 13 ans, tout n’a pas été parfait, mais Pierre Blayau (2005-2006) estime que le PSG va dans le bon sens. « Il y a eu des échecs, mais ce n’est pas la peine de revenir dessus. La longévité de Nasser est une belle preuve de résilience très bénéfique pour le club. Le parcours national du PSG est pratiquement sans faute, à partir du moment où il y a des succès évidents, il n’y a pas de raison de ne de ne pas durer. Le dernier huitième de finale de Ligue des champions contre Liverpool est sa plus belle réussite, on est sur une voie très positive, c'est l'aboutissement d'années de travail » a-t-il déclaré ce lundi.