Aujourd'hui à l'OGC Nice, Jonathan Clauss a évolué lors de deux dernières saisons du côté de l'OM. Une expérience olympienne sur laquelle est revenu l'international français. Il a notamment été question de la fois où Clauss avait une coupe de cheveux similaire à Jacqouille la Fripouille. Ayant commis une erreur, l'ex-Marseillais a révélé laquelle.
En février 2023, Jonathan Clauss avait fait le buzz malgré lui. En effet, en marge d'une rencontre entre l'OM et le FC Nantes, celui qui évoluait alors pour le club phocéen s'était affiché avec une coupe de cheveux inattendue. Moqué sur les réseaux sociaux, Clauss avait alors été comparé à Jacquouille la Fripouille, le personnage joué par Christian Clavier dans Les Visiteurs. Mais qu'était-il alors arrivé à l'international français ?
« J’ai les cheveux archi raides, mais quand ils sont lavés c’est une horreur »
Pour Kampo, Jonathan Clauss est revenu sur cette coupe de cheveux digne de Jacquouille la Fripouille et l'erreur qui l'avait amené à ce moment. L'ex-joueur de l'OM a alors expliqué : « J’ai fait une grosse erreur ? La coupe de cheveux, celle de Jacquouille la Fripouille ? J’explique la situation. Je vais chez le coiffeur, je dis qu’en fait je veux faire une crête, mais le problème c’est que ça ne doit pas être trop crête, faut que ce soit quand même large et le problème c’est que j’ai les cheveux archi raides, mais quand ils sont lavés c’est une horreur, ils retombent immédiatement. Et du coup, après le match, je me dis que personne ne m’a prévenu donc pas d’interview, je me lave les cheveux, logique ».
« Là je suis mort, je sais que je suis mort »
« Je sors du vestiaire, direction le bus, le plus rapidement possible si c’est possible et la personne qui s’occupait de la com’ me dit qu’elle a besoin de moi. Je dis non, mais je me retrouve là et je me dis : “Merde”. Là je suis mort, je sais que je suis mort. Pendant le match, ça passait, mais si je ne suis pas coiffé c’est catastrophique. Et cette photo-là, c’était terminé. Moi-même je savais. Et après, j’avais des abrutis dans le vestiaire. Eux, tous les jours, ils m’ont placardé la photo dans mon casier. Je l’enlevais, ils la remettaient, j’étais fou », a ensuite poursuivi Jonathan Clauss.