Présent sur le plateau d’Estelle Midi ce mardi sur RMC, le journaliste Daniel Riolo a réagi à la condamnation de l'agent immobilier star de M6 Stéphane Plaza, évoquant « des cas très problématiques » actuellement à la télévision en prenant pour exemple la présence quotidienne de Jean-Marc Morandini sur CNews malgré sa récente condamnation en appel pour harcèlement sexuel.
Ce mardi, l'agent immobilier et animateur de télévision Stéphane Plaza a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison avec sursis pour violences conjugales. Ses avocats ont annoncé que la star de M6 allait faire appel du jugement. Un sujet évoqué ce mardi dans l’émission Estelle Midi, notamment par la voix du journaliste Daniel Riolo.
Mohamed Bouhafsi : Salaire, malaise, tensions… La grosse polémique après RMC
— le10sport (@le10sport) February 17, 2025
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« Il y a quand même un groupe où Morandini est toujours à l’antenne »
Et l’une des voix de l’After Foot sur RMC s’est interrogée sur l’avenir de l'agent immobilier à la télévision, dressant un parallèle avec Jean-Marc Morandini. « Tant qu’il n’y a pas de condamnation, on attend, la chaîne choisit. Une fois que c’est fait, c’est fait. Malheureusement à la télé, il y a quand même des cas qui sont très problématiques. Il y a quand même un groupe où Morandini est toujours à l’antenne, avec deux condamnations dont une en appel », a rappelé l’éditorialiste de RMC.
« Je trouve que c’est quand même très étonnant »
Le lundi 27 janvier, la cour d’appel de Paris avait reconnu l’animateur de CNews coupable et aggravé la peine de six mois de prison avec sursis prononcée en première instance, en le condamnant à 18 mois d’emprisonnement avec sursis pour harcèlement sexuel contre un jeune comédien. Jean-Marc Morandini a conservé sa quotidienne sur la chaîne d’info du groupe Canal+ et a décidé de se pourvoir en cassation. De quoi interpeller Daniel Riolo. « On le garde en disant qu’on va aller en cassation, mais la cassation ne juge pas les faits, elle va éventuellement relever la forme et un problème de procédure. Ils gagnent du temps, mais quand on est employeur d’un type condamné pour ces faits-là, et quand on veut être une chaîne qui envoie des messages qui sont souvent des leçons qu’on donne sur la moralité d’une société et qu’on garde un type comme ça à l’antenne, je trouve que c’est quand même très étonnant. Et c’est comme ça qu’on fait des fractures dans une société », estime le journaliste.