«Il cassait les cou*lles tout le match» : Ce joueur du XV de France qui l'a rendu fou !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

C'est bien connu, sur les terrains de rugby, le ton peut monter entre les joueurs, surtout dans les mêlées. C'est ainsi qu'un ancien international italien révèle le nom du joueur qu'il détestait affronter. Et il évoluait au sein du XV de France.

Légende du rugby italien, Martin Castrogiovanni a notamment évolué pendant trois saisons au sein du Top 14, d'abord au RC Toulon, qui l'avait fait venir de Leicester, puis au Racing. L'occasion pour lui d'affronter plusieurs joueurs français. Et le pilier italien dévoile le nom du joueur français qu'il détestait affronter que ce soit en club ou en sélection.

«Sylvain Marconnet n'arrêtait pas de parler pour te déstabiliser»

« Sylvain Marconnet », répond spontanément Martin Castrogiovanni dans une interview accordée à L'EQUIPE avant de développer : « Un bon joueur mais il cassait les couilles tout le match. Il n'arrêtait pas de parler pour te déstabiliser. Je me souviens des grandes batailles contre lui, car moi aussi, je parlais beaucoup... » Néanmoins, l'Italien a également tissé des liens forts avec certains joueurs français : « Avec Benjamin Kayser, on est très amis depuis que nous avons joué ensemble à Leicester (de 2007 à 2009). Je m'entends bien aussi avec Julien Dupuy, Mathieu Bastareaud, William Servat et d'autres ». Mais ce n'est pas tout puisque Martin Castrogiovanni dévoile également le nom des meilleurs joueurs français à ses yeux : « J'en ai deux : Nicolas Mas et Christian Califano. Ils étaient très bons en mêlée. Vous avez eu aussi d'excellents talonneurs, dont William Servat et Raphaël Ibañez ».

«Je me souviens des grandes batailles contre lui»

Dans cette interview, Martin Castrogiovanni a également évoqué le plus bel essai de sa carrière : « Si vous me demandez quel est le plus bel essai de ma carrière, je vous répondrai celui-là. Je ne l'oublierai jamais. C'était vraiment un essai collectif, parti de nos 22 mètres. Un immense bonheur. Affronter les Français a toujours été particulier. Tous les Italiens veulent les battre, et inversement. Cette rivalité existe dans n'importe quel sport depuis toujours. Nous sommes les deux seules équipes latines du Tournoi. Ça donne souvent de très beaux matches. Les Anglo-Saxons ont un plan et s'y tiennent jusqu'au bout. Nous, nous jouons plus avec nos émotions ».

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