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NBA

NBA : Les plus gros coups de l'histoire de la draft

En dehors du All Star Game et des playoffs, la Draft est le moment à ne pas rater dans une saison NBA. L’occasion parfaite pour les franchises de renforcer leur effectif avec les pépites les plus prometteuses. Et l’histoire nous a aussi montré que certaines équipes avaient le flair pour dégoter des stars alors qu’elles n’étaient pas destinées à l’être. Le 10 Sport revient sur les plus gros coups de l’histoire de la Draft.

Juste après les finales NBA entre les Golden State Warriors et les Boston Celtics, aura lieu la Draft annuelle, le 23 juin. Un événement très attendu par toutes les franchises, surtout celles ayant hérité des premiers picks. Comme toujours, chaque franchise tentera de réaliser le gros coup et de renforcer son effectif.

Kobe Bryant fait mentir les Hornets

Des très gros coups, la NBA en a connu, et cela ne date pas d’hier. Le Jazz en est la preuve. En 1984, la franchise de l’Utah opte pour John Stockton, drafté en 16ème position. Le nom n’est pas ronflant mais il permettra au Jazz de disputer deux finales NBA. Idem pour Karl Malone, choisi en 13ème position l’année suivante. Malgré ses deux titres de MVP, il ne remportera jamais de bague NBA. Une déception immense mais un énorme coup pour le Jazz. Mais à côté de l’année 1996, cela paraît presque fébrile. Cet été-là, on retrouve Steve Nash et Kobe Bryant à la Draft. Le premier figure en 15ème position et rejoint les Suns. D’abord hué par les supporters de Phoenix, Nash ne fait que deux petites saisons avant de revenir en 2004 et de rafler deux titres de MVP. Pour Kobe Bryant, l’histoire est différente. Drafté par les Hornets en 13ème position, il est envoyé directement aux Lakers en échange de Vlade Divac. Et l’histoire, tout le monde la connaît… Le regretté Black Mamba deviendra l’un des plus grands joueurs de l’histoire et remportera 5 titres de champion NBA. Une carrière largement supérieure à celle de Vlade Divac qui, à l’époque, avait été privilégié par Charlotte

Ginobili et Parker : symboles du règne des Spurs

Au début du 21ème siècle, au tour des San Antonio Spurs d’enchaîner les gros coups. En l’espace de deux ans, la franchise texane choisira Manu Ginobili (57ème) et Tony Parker (28ème). A cette époque, il était encore très difficile de s’imposer en NBA pour un joueur étranger. Gregg Popovich le savait et a décidé de les prendre sous son aile. Le bilan est remarquable : quatre titres de champion et un trio exceptionnel avec Tim Duncan qui aura régné sur la NBA pendant plus d’une décennie. 

Marc Gasol, presque comme son frère

Même s’ils ne marqueront pas autant leur époque, Lou Williams, choisi en 45ème position par les 76ers, et Paul Millsap, 47ème de la Draft 2006 où il a terminé au Jazz, sont la parfaite définition du bon coup. Marc Gasol prendra le même chemin. En 2007, l’Espagnol n’est classé que 48ème. Les Los Angeles Lakers flairent le coup mais ne le conserveront pas. Six années après la troisième place de son grand frère, Pau, Marc emprunte un chemin différent. Pourtant, la carrière en vaudra le coup. Même s’il ne remporte « qu’un » titre de champion NBA avec les Raptors en 2019, Marc Gasol explose avec les Grizzlies et enchaîne les saisons de haut vol. 

L’énorme coup Antetokounmpo

Six années plus tard, les Bucks réalisent l’un des plus gros coups de l’histoire. En 15ème position de la Draft 2013, on retrouve un certain Giannis Antetokounmpo. Il n’a que 18 ans, vient de Grèce, mais a tout d’un grand. The Greek Freak n’aura besoin que de deux saisons pour confirmer les attentes placées en lui. Ses statistiques impressionnent et en 2021, il mène les Bucks au titre de champion NBA. A côté de ça, Giannis Antetokounmpo a été élu MVP de la saison régulière à deux reprises. Et le Grec est encore loin d’en avoir fini… 

Green et Gobert les valeurs sûres, Jokic le boycotté

Pour finir, on retrouve le quadruple champion NBA Draymond Green. En 2012, les Warriors le choisissent alors qu’il n’est qu’à la 35ème place. Alors que personne ou presque ne l’attend, Green sera l’un des hommes forts de Golden State lors de leurs années de règne. Tout comme Rudy Gobert, drafté en 27ème position en 2013, sera le patron du Jazz. Si le Français n’a toujours pas remporté de bague de champion, il a déjà été élu trois fois meilleur défenseur de la saison. Et comment parler des gros coups de la Draft en oubliant Nikola Jokic ? Choisi en 41ème position par les Nuggets, le Serbe a même vu ce grand moment être coupé par… une publicité. Jokic fera mentir tout le monde quelques années plus tard. Double MVP en titre, Nikola Jokic aura remis Denver sur le devant de la scène. Il ne lui manque que le Graal : un titre de champion. A seulement 27 ans, Nikola Jokic a encore de très belles années devant lui. 

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