«Ce jour-là, j’ai parlé trop vite» : Ce moment où Antoine Dupont l'a fait déchanter, il s'en souvient encore !
Axel Cornic

Après avoir retrouvé la compétition avec son club du Stade Toulousain, tout le monde attend de revoir Antoine Dupont porter à nouveau le maillot du XV de France à l’occasion du 6 Nations 2026. Et ce n’est pas seulement le cas pour les supporters tricolores, puisque le phénome Dupont traverse les frontières. Mais certains n’en ont pas gardé que des bons souvenirs...

Dans seulement quelques jours, le XV de France va lancer son Tournoi des 6 Nations avec la réception de l’Irlande, au Stade de France. Un choc qui fait saliver, puisque les deux équipes sont considérées comme les meilleures de l’hémisphère Nord. Tous les yeux sont pourtant tournés vers Antoine Dupont, qu’on avait quitté sur une grave blessure au genou en mars 2025, face à cette même Irlande.

Antoine Dupont, « le plus grand joueur de rugby que je n'aie jamais côtoyé »

Le retour de la star française fait beaucoup parler et c’est évidemment le cas dans la presse irlandaise, qui le craint tout particulièrement. Mais dans l’Irish Time, Connor Murray a plutôt souhaité dire tout le bien qu’il pense de Dupont. « Cette chronique parle du plus grand joueur de rugby que je n'aie jamais côtoyé » a écrit l’ancien demi de mêlée aux 125 sélections avec l’Irlande. « À mon avis, c’est le meilleur joueur de tous les temps. C’est vrai que normalement les demis de mêlées ne s’ont pas élogieux entre eux, mais Antoine Dupont n'est pas vraiment un demi de mêlée. Il peut jouer à tous les postes. Il est rare de voir un joueur aussi incroyablement puissant pour une taille d'1m75 ».

« Bon sang, j'étais à moitié en train de gagner ce duel ! »

Le monument du XV du Trèfle ne garde toutefois pas que des bons souvenirs d’Antoine Dupont, qui lui en a fait baver lors d’un huitième de finale de Champions Cup entre le Munster et le Stade Toulousain. « Il y a eu ce jour-là, à Toulouse, à Thomond Park, en huitièmes de finale en 2021, où j'ai contré son coup de pied de dégagement (les Toulousains s’étaient imposés 40 à 33) » s’est remémoré Connor Murray. « Bon sang, j'étais à moitié en train de gagner ce duel ! J'ai parlé beaucoup trop vite. Il a marqué deux essais en fin de match, mettant fin à notre parcours européen. Deux superbes finitions, après une percée et en se débarrassant du dernier défenseur ».

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