Antoine Dupont et sa séparation, «elle ne voulait pas…»
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Alors qu'il avait quitté la maison familiale à l'âge de seulement quinze ans pour démarrer sa grande carrière dans le rugby en partant à Auch, Antoine Dupont a donc été séparé très jeune de sa maman. Une rupture difficile à vivre pour elle, et le demi de mêlée du Stade Toulousain s'était longuement confié à ce sujet en 2021 dans une interview.

En 2021, dans un large entretien accordé à GQ, Antoine Dupont se confiait sur une étape majeure de sa carrière et qui avait marqué sa vie de famille : la séparation avec ses parents alors qu'il n'était âgé que de 15 ans. Courtisée par de nombreux clubs à cette époque pour sa formation, la future star du XV de France avait finalement opté pour Auch. Et Dupont raconte à quel point cette séparation a été compliquée à vivre pour sa maman à cette époque.

« Ma mère ne voulait pas que je parte »

« Quand j’avais 14 ou 15 ans, le Stade Toulousain m’avait déjà contacté, mais j’étais dans mon collège à Lannemezan et je ne me voyais pas du tout partir à la ville. Ma mère ne voulait pas que je parte non plus, ça tombait bien ! Je suis donc parti à Auch, j’ai fait mon lycée et trois ans là-bas. Quand j’ai 18 ans, le club est descendu en Fédérale 1, il a donc perdu son statut professionnel. C’est ce qui m’a poussé à partir, sinon je serais resté », assure Antoine Dupont, qui a donc par la suite quitté Auch pour franchir un cap décisif vers le circuit professionnel.

« Mon choix a donc été payant »

Et Dupont optait finalement pour Castres à cette époque, alors que le Stade Toulousain le courtisait déjà : « Pas mal de clubs m’ont contacté, dont Toulouse, encore une fois. Mais je n’ai pas vraiment réfléchi à l’offre sportive, j’avais eu des contacts avec des gens qui s’occupaient du contre de formation et des Espoirs. Mais aucun avec ceux de l’équipe première. Alors qu’à Castres oui, avec Serge Milhas, qui était l’entraîneur principal. Il m’avait dit que je serai troisième 9 (poste de demi de mêlée, ndlr) avec Rory Kockott et Cédric Garcia. Kockott allait être international donc je savais que j’allais jouer dès ma première année en pro. C’est ça qui m’a motivé. Et ce fut le cas puisque j’ai même joué avant qu’il parte en équipe de France. Ma première saison pro j’ai dû faire douze matches, mon choix a donc été payant. Jouer aussi jeune m’a aidé pour la suite », précise le demi de mêlée, qui avait fini par signer au Stade Toulousain en 2017.

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