OM - Longoria : Marseille hallucine après le craquage !
Arnaud De Kanel

L'OM traverse une tempête sans précédent après sa lourde défaite face à l’AJ Auxerre (3-0) qui a été marquée par les sorties chocs de Pablo Longoria. Le président de l'OM a prononcé des mots forts à l'encontre de l'arbitrage français. S'ils font bloc derrière lui, certains supporters marseillais estiment qu'il n'aurait pas du prononcer ces mots.

Les mots ont un prix, et Pablo Longoria vient de l’apprendre à ses dépens. Le président de l'OM a écopé d’une suspension de 15 matches après ses déclarations au vitriol sur le championnat de France. Ses propos, tenus dans la foulée de la défaite de l’OM contre Auxerre, n’ont pas été du goût des instances, qui ont décidé de sévir. Malgré cette sanction, le dirigeant espagnol peut compter sur un soutien indéfectible : celui des supporters marseillais. Fidèles à leur président, ils restent mobilisés derrière lui, bien qu'ils n'aient pas tous appréciés ce comportement.

«Un président de club ne peut pas lâcher de tels propos»

« Je soutiens aussi les dirigeants mais quand même… Devant ma télé, il m’arrive de vriller sur l’arbitrage, comme n’importe quel supporter. Mais un président de club ne peut pas lâcher de tels propos devant les caméras. Sur le fond, je suis d’accord avec lui. Sur la forme, beaucoup moins… Je constate un manque de cohérence et de logique entre les jugements des arbitres, et pas uniquement envers l’OM. Finalement, on n’y comprend plus grand-chose à l’arbitrage en France », confie Yassin, un fidèle des MTP, au Parisien. De son côté, Titi, un autre supporter de l'OM, refuse d'accabler Pablo Longoria.

«Je mets ses propos sur le coup de la colère»

« Pablo a pété les plombs à Auxerre car il sait qu’on va perdre le match. On ajoute à cela l’accumulation de décisions litigieuses depuis le début de saison et la pression de finir dans les places qualificatives en C1, l’ensemble mène à son dérapage. Je comprends sa frustration. Après, je mets ses propos sur le coup de la colère. À chaud, on peut dire des choses sans vraiment les penser », estime-t-il. Marseille est donc partagée.

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