Sous le feu des critiques depuis son craquage à Auxerre, Pablo Longoria semble être à bout. Eric Di Meco explique ainsi le président de l'OM, comme de nombreux autres dirigeants de Ligue 1, sont très tendu à cause de la situation du football français. A tel point qu'il n'a aucun intention de récupérer leur place.
Très critiqué après son craquage à Auxerre, Pablo Longoria est vivement critiqué. Néanmoins, Eric Di Meco trouve des circonstances atténuantes au président de l'OM, rappelant la pression que subit le dirigeant espagnol, rappelant qu'il n'aimerait pas être à sa place.
OM : «Il devient c**», ça balance sur De Zerbi !
— Le 10 Sport OM (@le10sport_om) February 25, 2025
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Dugarry souligne la pression subie par Longoria
« J’aimerais qu’on élargisse le débat. Oui, on parle de Pablo Longoria qui a pété carrément un câble et il l’a reconnu. Mais moi je pense qu’en ce moment, la pression est trop forte pour les présidents de Ligue 1 », lâche l'ancien joueur de l'OM au micro de RMC, avant de poursuivre.
«Je n’aimerais pas avoir la vie qu’a le président Longoria»
« Tous les matins, ils se lèvent presque tous en se demandant s’ils ne vont pas mettre la clef sous la porte. Sans compter la pression sportive. Quand tu as mis tes sous ou quand tu gères les sous d’un actionnaire et que tu es proche de la relégation, tu ne dors pas. Nous, on peut faire des raisonnements, on dort bien la nuit. Mais je n’aimerais pas avoir la vie qu’a le président Longoria. Il est jeune, ne l’oublions pas. Il n’était pas programmé pour ça. Il a une pression énorme. Ça, ça fait partie du paquetage. C’est plus une explication qu’une excuse », ajoute Eric Di Meco.