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Foot - OM

OL/OM - Polémique : Labrune monte au créneau après l’intervention d’Aulas !

Ayant jugé que la rencontre aurait pu reprendre après l’agression dont Dimitri Payet a été la victime, Jean-Michel Aulas s’est attiré les foudres de Pierre Ménès notamment. Ancien président de l’OM et actuel patron de la LFP, Vincent Labrune a révélé comprendre la position d’Aulas sur le moment, mais qu’il ne fallait pas faire « les aveugles ». 

Alors que le speaker avait annoncé la reprise du match opposant l’OL à l’OM dimanche soir après qu’il ait été interrompu en raison d’un jet de projectile d’un supporter lyonnais à destination de Dimitri Payet, Jean-Michel Aulas venait alors s’exprimait venu s’exprimer au micro de Prime Video Sport, diffuseur officiel de la rencontre. Pour le président de l’OL, le match aurait pu reprendre. « Il n'y avait aucun risque de jet de projectiles avec des solutions mises en place et l'auteur a été appréhendé. La longueur de la décision est incompréhensible. On a laissé penser aux personnes présentes dans le stade qu'on pouvait reprendre, avant de finalement ne pas reprendre, pas sous la pression d'une bouteille, mais des dirigeants de Marseille, qui ne voulaient pas reprendre ». Une déclaration qui n’a pas vraiment plu à Pierre Ménès que le consultant a qualifié de « choquante ». Ancien président de l’OM et actuel patron de la Ligue de Football professionnel, Vincent Labrune a calmé le jeu quant aux propos de Jean-Michel Aulas. 

« C'est quelque chose que je comprends »

« Si je regrette la défense d’Aulas et de Rivère vis-à-vis de l’OL et de l’OGC Nice ? Déjà, c'est quelque chose que je comprends. J'ai été six ans président de l'OM et ça m'est arrivé, notamment sur un Marseille-Lyon, épique à l'époque. J'ai eu un peu le même type de réaction que Jean-Pierre (ndlr Rivère) et Jean-Michel (ndlr Aulas). De bonne foi, je n'étais pas au courant qu'il y avait une mini-potence de Mathieu Valbuena dans les tribunes du stade. Quand on est dans l'action, on n'a pas accès à toutes les données et parfois on manque de hauteur. Ceci dit, quand on est la LFP, on doit en prendre, alors que les présidents de clubs ont des circonstances atténuantes en réagissant parfois maladroitement. Mais il ne faut pas être aveugle non plus ». a confié Vincent Labrune à l’occasion d’une entrevue avec L’Équipe

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