NBA : Insulté, Wembanyama se lâche !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Cette saison, on est en train d’assister à la naissance d’une nouvelle rivalité en NBA. En effet, à chaque affrontement entre les Spurs et le Thunder, ça fait des étincelles. Victor Wembanyama n’est d’ailleurs pas épargné par les fans de la franchise d’Oklahoma City. Un climat hostile à propos duquel s’est d’ailleurs confié suite à la défaite des Spurs contre la bande à Chet Holmgren et Shai Gilgeous-Alexander.

Alors que les derniers affrontements tournaient en faveur des Spurs, cette fois, c’est le Thunder qui s’est imposé. Dans sa salle, la franchise d’Oklahoma City a fait tomber Victor Wembanyama et ses coéquipiers (119-98). Les 17 points du Français n’auront donc pas suffi pour l’emporter. D’ailleurs, pour cette rencontre, Wembanyama faisait face à un public particulièrement hostile.

« C’est exactement ce qui nous rend meilleurs »

Suite à la défaite des Spurs contre le Thunder, Victor Wembanyama s’est exprimé sur cette hostilité à son encontre. Le Français a alors répondu dans un premier temps, rapporté par Basket Infos : « Je pense que c’est exactement ce qui nous rend meilleurs. Évidemment, bien plus qu’une équipe qui m’ignorerait, par exemple. Ça, ça me fait progresser. Après, je ne pense pas que ce soit quelque chose de très différent par rapport aux matchs précédents. Ils savent ce qu’ils font, et ils l’ont très bien fait, c’est aussi simple que ça ».

« J’ai entendu un « fuck you » »

« Bien sûr que j’entends les huées, j’ai entendu un « fuck you », mais c’était juste un gars, tu vois. Donc je pense que c’était plutôt fair-play. Et honnêtement, j’ai déjà vécu pire ailleurs. Là, ce soir, sur le terrain, ce n’était pas automatique : c’était plus quand on obtenait des coups de sifflet ? Là, ça devenait plus bruyant. (…) L’endroit qui ressort, pour moi c’est le Panathinaïkos. Quand tu parles d’hostilité, je ne pense pas qu’il y ait plus hostile que ça. Il y a d’autres salles aussi bruyantes, mais le Panathinaïkos, c’est de loin le plus impressionnant », a poursuivi Victor Wembanyama, qui a donc vécu pire ailleurs depuis le début de sa carrière.

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