Antoine Dupont avec Beyoncé, il dit tout !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Même s'il est aujourd'hui comme l'un des grandes célébrités du sport français, Antoine Dupont tient malgré tout à relativiser à ce sujet. Le capitaine du XV de France et du Stade Toulousain, qui a déjà eu l'occasion de côtoyer des stars mondiales telles que Beyoncé, met les choses au clair et préfère avant tout rester à sa place.

Dans un large entretien accordé au Parisien en juillet 2025, Antoine Dupont s'est confié sans détour au sujet de sa grosse cote de popularité en hausse depuis maintenant plusieurs années, et de son nouveau statut de star. Le demi de mêlée du XV de France et du Stade Toulousain tient malgré tout à relativiser à ce sujet, et il indique d'ailleurs avoir pu mesurer que sa notoriété était toute relative lorsqu'il a passé un moment privilégié aux côtés de Beyoncé.

Dupont aux côtés de Beyoncé

« J’ai conscience que j’ai une certaine notoriété en France. Mais le mot star, ça veut tout et rien dire. Quand on se retrouve à côté de Jay Z et Beyoncé, on n’est plus une star. C’est une question d’échelle. Il y a des sports mille fois plus médiatisés que le rugby, des joueurs qui ont fait des carrières plus riches et plus longues que la mienne… Je préfère rester en admiration devant d’autres personnes que regarder où j’en suis moi », confie Antoine Dupont, qui a également eu l'occasion d'échanger avec Lionel Messi et LeBron James.

« On a pu discuter vingt minutes. C’était improbable »

« Ça a été plus ou moins furtif. LeBron était avec sa famille et ses amis proches, on a juste échangé quelques phrases. Avec Lionel Messi, on a pu discuter une vingtaine de minutes. C’était improbable. J’admire la carrière qu’il a eue, surtout sa longévité. Pouvoir être aussi bon aussi longtemps, on l’a rarement vu, mais lui, Ronaldo, Federer, Nadal, LeBron nous ont habitués à cela. Ce sont des choses exceptionnelles qui arrivent récemment peut-être parce que les méthodes d’entraînement permettent de durer plus longtemps. Dans le rugby, on n’a jamais connu ça, c’est un sport peut-être plus traumatisant », précise Antoine Dupont.

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