Passé notamment par la Juventus et le Real Madrid, Zinedine Zidane y a vécu de très grands moments au cours de sa carrière, que ce soit comme joueur ou comme entraineur. Mais le Ballon d’Or 1998 l’assure : rien ne vaut ce qu’il a pu traverser avec l’équipe de France, dont il a porté les couleurs à 108 reprises entre 1994 et 2006.

N’importe quel joueur aimerait avoir une carrière à la Zinedine Zidane. Son armoire à trophée n’est pas aussi remplie qu’on aurait pu l’espérer, avec seulement une Ligue des Champions, mais l’ancien milieu offensif a marqué les mémoires, devenant une véritable légende vivante. Et une grande partie de son histoire, s’est écrite avec équipe de France...
« Mon but de la tête au premier poteau, c'est un truc d'Aimé Jacquet »
C’est notamment lui qui a permis aux Bleus de remporter la première Coupe du monde de leur histoire, avec un doublé en finale face au Brésil de Ronaldo et de Rivaldo. « Mon but de la tête au premier poteau, c'est un truc d'Aimé Jacquet. Il est venu me voir pendant la causerie pour me dire : Je te garantis, tu peux aller au premier poteau. Regarde le Brésilien au marquage, c'est un nain. Finalement, il n'avait pas tort (sourires) » a confié Zinedine Zidane, dans Le Parisien. « Parce que moi, de la tête, euh… Finalement, ce premier but, il me libère grave. Mais grave. Mais pourtant je reste fermé alors que normalement, c'est un moment heureux. En revanche, après le deuxième but, c'est le partage, je suis ouvert, souriant. Je suis tout cela. Je suis un gamin, un tout petit enfant à qui on a donné son jouet ».

« Si on veut résumer c'est : champion du monde dans son pays devant le Brésil »
Décidé finalement par un but d’Emmanuel Petit, qui a définitivement clos les débats, ce match face au Brésil restera sans aucun doute dans la mémoire de Zidane. « J'en garde un très grand souvenir. Sportivement, cette victoire, c'est là-haut. C'est le numéro un. Il n'y a rien qui pourra égaler cela. Pourtant, j'ai gagné beaucoup de choses comme joueur puis comme entraîneur. Mais la Coupe du monde, cela a une saveur particulière. Vraiment » a assuré l’ancien numéro 10 de l’équipe de France. « Pour la manière dont cela s'est déroulé. Si on veut résumer c'est : champion du monde dans son pays devant le Brésil. Là, tu peux tourner cette phrase dans tous les sens, je pense que cela n'arrivera pas une seconde fois ».