Entre Thierry Henry et Zinedine Zidane, c'est 9 ans passés ensemble en équipe de France et quelques mois à la Juventus. Et chez les Bleus, c'est une passe décisive de « Zizou » pour « Titi ». Pendant cette période, Henry a souffert d'un mal pour lequel il s'est confié à la presse il y a plusieurs mois de cela.

Meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France avec 51 réalisations avant qu'Olivier Giroud ne le dépasse pendant la Coupe du monde 2022 (57 buts) et que Kylian Mbappé en fasse autant plus récemment (55), Thierry Henry a fait partie de trois belles épopées de l'histoire des Bleus : France 98, l'Euro 2000 et la Coupe du monde 2006. Pendant cette période, « Titi » a évolué aux côtés de Zinedine Zidane avec qui il aurait eu quelques problèmes d'après la presse. C'est faux selon le principal intéressé. « Avec Zizou, on ne nous a pas comparés, on nous a opposés. Et c’était super nul. J’ai un énorme respect pour Zizou. Il m’appelle l’Américain, et moi l’Ancien. Je n’ai jamais eu de problème avec lui. Franchement, c’était pesant. D’ailleurs, quand il m’a fait sa première passe décisive chez les A, en quart de finale du Mondial 2006 contre le Brésil (1-0), il s’est exclamé à la fin du match : « Maintenant, on ne pourra plus dire que je ne lui en ai jamais donné une ».
«Il a même dit une fois : « Titi, c’est le plus marrant du groupe»
Une simple question de génération d'après Thierry Henry qui révélait aux lecteurs du Parisien en 2024 un aveu signé Zinedine Zidane en personne. « Là, on parle de Zizou. Un monstre. Chacun avait son caractère. On avait cinq ans d’écart, j’étais plus proche de Wiltord, de Nico (Anelka) ou David (Trezeguet). Comme lui était toujours avec Duga. Mais il a même dit une fois : « Titi, c’est le plus marrant du groupe »».

«Ce n’était pas à moi de dire : « Hé, au fait, je suis aussi un mec marrant»
De par son professionnalisme et son esprit de compétition assez intenses, Thierry Henry avait une attitude totalement différente sur et en dehors des terrains. Et tout le monde le savait dans le milieu, sans ne rien dire. Ce qui a marqué l'ex-buteur des Bleus. « Sur le terrain, j’étais super chiant, mais toujours pour le bien de l’équipe. En dehors, j’aimais rigoler, faire rire tout le monde dans les vestiaires et chambrer aux entraînements. Ça aussi, ça m’a pesé. Dans le monde du foot, les gens savaient mais personne ne le disait. Ce n’était pas à moi de dire : « Hé, au fait, je suis aussi un mec marrant. » ».