Parti de l’Olympique de Marseille en septembre 2023, à peine quelques mois après sa nomination sur le banc phocéen, Marcelino a eu le temps de nouer des liens forts avec Pape Gueye. Interrogé par L’Équipe, l’international sénégalais dévoile une promesse faite par l’ancien entraîneur phocéen.

À Marseille, le passage de Marcelino a laissé un goût très amer. Il faut dire que l’Espagnol n’a pas eu le temps de s’illustrer dans la cité phocéenne en quittant son poste quelques mois seulement après sa nomination. Il n’avait pas réussi à qualifier l’OM pour la phase de poules de la Ligue des Champions. Cela ne l’a pas empêché pour autant de nouer une belle relation avec un joueur de l’époque.
« J'ai accroché directement avec Marcelino et son staff »
Aujourd’hui à Villarreal, Pape Gueye a eu l’occasion de retrouver Marcelino après l'avoir croisé à l’OM. À l’époque, l’entraîneur avait promis à son joueur qu’il le retrouverait ailleurs. « Je sortais de Séville (de janvier à juin 2023, au Séville FC) donc je parlais un peu espagnol à l'arrivée de Marcelino et de son staff (à Marseille). J'ai accroché directement avec eux, c'est vrai, confie le milieu sénégalais dans un entretien accordé à L’Équipe. J'étais suspendu à ce moment-là, je n'ai jamais joué un match officiel avec ce coach à l'OM, mais aux entraînements, je me donnais tout le temps à 100 %. Je me rappelle qu'en partant, il me dit : "Dès que je prends un club, forcément, je t'appellerai." L'histoire s'écrit quelques mois après, Villarreal m'a proposé un projet clair : me faire grandir avec l'équipe. À Marseille, il y avait beaucoup de stars. À Villarreal, c'était la première fois que j'allais être au-devant de cette scène. »

« C'est un club qui n'a rien à envier aux plus grands »
Présent à Villarreal depuis deux saisons, Pape Gueye ne regrette pas son choix. « Les gens ont peut-être pensé que je reculais mais en termes de statut, je suis devenu plus fort parce que je suis sur le devant de la scène maintenant, ajoute l’ancien de l’OM. C'est un club qui n'a rien à envier aux plus grands. Tout est carré, ici, et en plus c'est assez familial, le club appartient à une famille, Marcelino a son meilleur ami (Ruben) comme adjoint, son fils est dans le staff aussi, il se charge des coups de pied arrêtés. J'aime cette ambiance. »