Parfois, au sein d'un même club, il peut y avoir de l'électricité. Alors que ça arrive souvent que deux coéquipiers se chauffent, les tensions peuvent également parfois éclater entre l'entraîneur et l'un de ses joueurs. Le PSG n'a pas échappé à cela et c'est ainsi qu'on en a pu en apprendre plus sur un conflit qui a duré un moment à Paris.

Avec Luis Enrique, le PSG a semble-t-il trouvé l'entraîneur avec qui construire sur la durée. L'Espagnol est là depuis 2023 et voilà qu'il pourrait prochainement prolonger jusqu'en 2030. Qu'elle est loin désormais l'époque où le club de la capitale changeait de technicien au beau milieu de la saison. Ça avait notamment été le cas en 2000 avec le retour d'un certain Luis Fernandez sur le banc du PSG. Mais voilà que ça n'avait pas fait que des heureux à Paris.
« Il m’a écarté pendant trois mois de l’équipe alors que j’étais meilleur buteur du championnat »
De retour comme entraîneur du PSG en 2000, Luis Fernandez a eu quelques conflits avec certains de ses joueurs. C'est ce qui est notamment arrivé avec Laurent Robert. Recruté quelques mois plus tôt par le club de la capitale, le Parisien avait raconté à l'occasion d'un entretien accordé au Parisien en janvier dernier : « Il y a eu des coups de gueule, mais c’était toujours constructif. Moi, le seul gros coup de gueule que j’ai eu, c’est avec l’arrivée de Luis Fernandez, qui m’a écarté pendant trois mois de l’équipe alors que j’étais meilleur buteur du championnat. J’étais à 12 buts au mois de novembre et il me sort de l’équipe. On ne s’est pas compris ».

« Il y a eu des incompréhensions »
Le courant n'est donc pas passé avec Luis Fernandez. Et Laurent Robert avait ensuite expliqué : « Pourquoi ça n'a pas collé ? Je n’ai pas trop envie d’y revenir… En dehors du terrain, Luis est extraordinaire. Mais travailler avec lui, c’est très difficile. Il y a eu des incompréhensions. Pendant six mois, il m’a écarté de l’équipe, je me suis entraîné tout seul et, à un moment donné, il a été obligé de me reprendre. Chaque fois qu’il a eu besoin de moi, j’ai répondu présent, je termine avec 15 buts, je mets un doublé à Strasbourg et je suis rappelé en équipe de France pour disputer la Coupe des confédérations en 2001. (...) Je ne supportais pas qu'il m'appelle "mon petit" ? Oui… Il y a aussi le fait qu’il sifflait tout le temps pendant les entraînements et on ne savait jamais à qui il s’adressait. C’est pour ça qu’on s’est embrouillés. C’est pour une connerie, quoi ».