Samir Nasri a trainé tout au long de sa carrière de joueur une réputation de joueur difficile à gérer, et ce n'est probablement pas Raymond Domenech qui dira le contraite. Dans un reportage diffusé il y a déjà quelques années sur La Chaine L'EQUIPE, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France avait d'ailleurs qualifié de «cruelle» une blague faite par Nasri à ses coéquipiers de la sélection, en 2008.
Les faits remontent au mois de mai 2008, alors que l'équipe de France s'apprêtait à disputer l'Euro en Autriche et en Suisse. Raymond Domenech avait initialement convoqué un groupe de 30 joueurs au premier rassemblement des Bleus, et devait donc par la suite en écarter sept afin de communiquer sa liste définitive pour la compétition. Pour se faire, le sélectionneur national avait envoyé chaque joueur dans sa chambre, et un membre du staff était censé venir toquer afin de prévenir ceux qui n'étaient pas retenus pour disputer cet Euro avec l'équipe de France. Mais c'est alors que Samir Nasri est venu perturber tout le groupe...
« Il s’était amusé à frapper aux portes »
En effet, l'ancien meneur de jeu d'Arsenal n'a pas hésité à toquer aux portes afin de faire croire à certains joueurs qu'ils n'étaient pas retenus pour l'Euro. Une blague que n'a pas du tout apprécié Raymond Domenech, qui a critiqué Samir Nasri à ce sujet dans un reportage de La Chaine L’Equipe en 2019 : « J’ai su après ce qu’il s’était passé dans les vestiaire, mais il paraît qu’il n’était pas tout seul. Ils étaient plusieurs à frapper alors que moi je devais frapper pour annoncer aux joueurs qui ne venaient pas. On devait les convoquer et frapper à leur porte pour leur dire de venir, ce qui était déjà lourd. Lui, il s’était amusé à frapper aux portes pour faire croire aux mecs que c’était eux qui ne venaient pas… », a expliqué l'ancien sélectionneur de l'équipe de France.

« On ne peut pas se comporter de manière aussi cruelle »
« Rétrospectivement, si je l’avais su, je pense que c’est sa porte que j’aurais fermée. Car on ne peut pas se comporter de manière aussi cruelle avec les autres. Mais bon, il n’était pas tout seul », poursuit Raymond Domenech, qui regrette donc la cruauté de cette blague de Samir Nasri en équipe de France en 2008.