International français à 97 reprises, Karim Benzema a débuté sous le maillot de l’équipe de France en 2007 lors d’un match face à l’Autriche. A cette époque, l’actuel attaquant d’Al-Hilal avait été lancé dans le grand bain par Raymond Domenech, alors sélectionneur des Bleus. Mais voilà que ces débuts ne s’étaient pas déroulé de la meilleure des manières visiblement…

En mars 2007, Raymond Domenech avait décidé de faire appel à deux grands talents du football français. En effet, le sélectionneur de l’équipe de France avait lancé dans le grand bain Karim Benzema et Samir Nasri lors d’une rencontre face à l’Autriche. Et ça avait été idéal puisque le premier avait marqué sur une passe décisive du second. Mais voilà qu’en coulisses, ça ne s’est pas forcément bien passé, de quoi faire dire à Raymond Domenech qu’il aurait peut-être fait différemment…
« Il aurait fallu les amener petit à petit… »
Raymond Domenech a-t-il bien fait d’appeler Samir Nasri et Karim Benzema en même temps en équipe de France ? En 2019, pour L’Equipe, l’ancien sélectionneur des Bleus avait réglé ses comptes avec le Marseillais. C’est alors qu’il avait notamment balancé sur Nasri : « Sur le premier rassemblement, c'était plutôt sympa parce qu'il était avec ses copains. Ça chambrait pas mal et il était particulièrement doué pour cela. L'erreur, peut-être, c'est de les avoir appelés en même temps (Benzema et lui notamment). Il aurait fallu les amener petit à petit, séparément, les laisser se retrouver avec les anciens, pour qu'ils la ferment un peu et qu'ils grandissent doucement ».

« A la longue, ça fatigue tout le monde »
Entre Samir Nasri et Raymond Domenech, ce n’était d’ailleurs clairement pas l’amour fou. Ayant des choses à dire sur son ancien joueur, celui qui a dirigé l’équipe de France avait également pu dire : « Il veut toujours allumer, chambrer, ça peut paraître sympa, il est avec ses copains, mais il va toujours trouver la faille et le défaut chez l'autre. Ça marche un jour. Deux jours. Et, à la longue, ça fatigue tout le monde. Il a, je pense, un peu d'orgueil qui lui a fait s'imaginer qu'il était supérieur aux autres, intellectuellement, techniquement, tactiquement, qu'il savait plus, et que les autres étaient des jouets, un peu ».