«C’est interdit qu’il n’y soit pas...» : Deschamps sous pression avant la Coupe du monde ?
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

La septième sera la dernière. Trois Coupes du monde et trois Euros pour Didier Deschamps. Cet été, DD prendra part à un nouveau Mondial avant de rendre son tablier de sélectionneur, mais avec un groupe bien différent de celui qui s’était hissé jusqu’en finale de la dernière édition au Qatar. A moins d’un retour inattendu ?

La dernière danse après 14 années de bons et loyaux services. Entre le 11 juin et le 19 juillet, Didier Deschamps disputera son ultime compétition en tant que sélectionneur de l’équipe de France avec la Coupe du monde 2026, sa quatrième sur le banc des Bleus avec comme bilan un quart de finale, un sacre et une finale. Rien que ça. Lors de tous ces parcours, DD avait pu compter sur un homme en particulier sur le front de l’attaque qui n’est plus là.

«Il ne dépareille pas dans cette équipe là derrière un attaquant et Olise à droite par exemple»

En septembre 2024, Antoine Griezmann annonçait sa retraite internationale 10 ans après avoir entamé son aventure avec l’équipe de France A. Mais en raison de sa forme actuelle avec l’Atletico de Madrid, le débat d’un retour chez les Bleus pour la Coupe du monde est d’actualité et notamment sur RMC. Lors du Super Moscato Show, Eric Di Meco assure que Griezmann aurait totalement sa place dans le groupe tricolore. « Il n’y a pas de discussion possible, il a toujours le niveau international. Et je vais même plus loin, vu que Didier (ndlr Deschamps) joue avec quatre attaquants ces derniers temps, il ne dépareille pas dans cette équipe là derrière un attaquant et Olise à droite par exemple. Malgré son statut à l’Atletico et ce qu’il représente, le mec va sur le banc ne dit jamais rien et quand il rentre il est bon, fait des différences. Il montre qu’il est toujours là ».

«Chaque fois que je vois jouer l’équipe de France, je pleure son départ»

S’il était à la place de Didier Deschamps, Eric Di Meco assure qu’Antoine Griezmann ne serait même sans doute jamais parti. Néanmoins, pour le Mondial, cela s’annonce compromis à ses yeux. « Deschamps peut le rappeler ? Je pense que c’est fini, c’est lui qui a voulu repartir et il n’est pas allé aux hommages pour la retraite internationale des Bleus (ndlr en mars 2025 contre la Croatie). Ce mec, je ne le vois pas revenir, il s’est arrêté et a dit basta. Chaque fois que je vois jouer l’équipe de France, je pleure son départ. C’est interdit qu’il ne soit pas en équipe de France pour moi, je lui donne le brassard quand Lloris s’en va ».

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