En 1998, l'équipe de France de football décrochait sa première étoile en remportant la Coupe du monde à domicile. En finale, les Bleus étaient venus à bout du Brésil (3-0) avec bien évidemment le doublé de Zinedine Zidane. Un match que les joueurs d'Aymé Jacquet avaient préparé en étant détendus en témoigne cette blague à quelques minutes du coup d'envoi.

Sacrée championne du monde en 1998, l'équipe de France de football regorgeait de personnalités marquantes. Comment ne pas citer Zinedine Zidane, Didier Deschamps, Youri Djorkaeff, Laurent Blanc ou encore Marcel Desailly. Dans les buts des Bleus, il y avait également un sacré personnage : Fabien Barthez. Bixente Lizarazu avait d'ailleurs pu raconter une anecdote à propos du phénomène que c'était, le tout à quelques minutes du coup d'envoi de la finale de la Coupe du monde 98 contre le Brésil.
« Il se tordait de douleur, poussait des cris »
En 2018, dans son livre Mes prolongations dont un extrait avait été rapporté par Le Figaro, Bixente Lizarazu avait révélé une blague de Fabien Barthez avant le coup d'envoi du match face au Brésil en 1998. C'est alors qu'il avait confié : « A l'échauffement de la finale contre le Brésil, il est allé jusqu'à faire croire à Philippe Bergeroo (l'entraîneur des gardiens de but de l'équipe de France) qu'il s'était brisé le genou à la réception d'un centre. Il se tordait de douleur, poussait des cris. L'entraîneur des gardiens a accouru vers lui et, quand il était tout près, Fabien a éclaté de rire ».

« Il était livide »
Ça a donc fait bien rire Fabien Barthez, mais beaucoup moins Philippe Bergeroo. Ce dernier a visiblement vécu une grosse frayeur. « Philippe était livide, il voulait le tuer. Cette anecdote résume bien Fabien, sa capacité à se soustraire d'un évènement énorme pendant cinq secondes, probablement pour se soulager d'une pression incroyable. Comme au moment de la présentation des équipes, où Fabien aimait faire des blagues, il fallait se mordre les lèvres », poursuivait alors Lizarazu.