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Basket

Basket : Evan Fournier en rajoute une couche sur la polémique Jean-Michel Blanquer !

Après l'énorme succès des sports collectifs aux Jeux Olympiques de Tokyo, le ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sport Jean-Michel Blanquer avait suscité la polémique en mettant en avant son ministère dans cette réussite. Des propos qui ont encore du mal à passer pour Evan Fournier.

Les sports collectifs français ont brillé aux Jeux Olympiques cet été. Avec 6 médailles dont 3 en or, la France a répondu présent grâce aux équipes de volley, basket et handball. Après ce franc succès, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sport avait déclaré sur Europe 1 que  ces « sports étaient très pratiqués dans les écoles » en tirant notamment la conclusion que « cela montre que le système scolaire a beaucoup d'importance ». Une véritable hérésie pour Evan Fournier, médaillé d'argent avec l'équipe de France de basket à Tokyo.

« Quand une connerie pareille sort, on est obligé de réagir »

Dans un entretien accordé au Parisien, Evan Fournier a de nouveau partagé son avis très tranché à la suite des propos de Jean-Michel Blanquer : « La réussite des sports co me bluffe quand on voit les lacunes et le manque de culture sportive qu’on peut avoir en France. Il faut qu’on continue sur cette voie et faire kiffer les gens. Il faut faire comprendre que le sport, c’est magique. Mais le problème est plus profond, ce n’est pas que l’école. Si l’objectif est d’inculquer une meilleure connaissance su sport, ça ne vient pas que de l’école. Ce sont les gens, les politiques… Quand une connerie pareille sort (par rapport aux propos de Jean-Michel Blanquer), on est obligé de réagir. Mon tweet ne voulait pas dire que je veux qu’on mette plus de sport à l’école, mais juste que le ministre ne prenne pas crédit de cette réussite. Quand tu fais ton cours d’EPS à l’école, tu as l’impression que ce sont des heures de vacances. La moitié de la classe s’en fout, donc c’est dommage. Le basket français vit grâce aux clubs, aux bénévoles, aux camps de basket. Gamin, j’ai eu la chance de tomber dans un très bon club. C’est ça qui fait vivre le basket, pas l’école. »

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