Tout le monde annonçait un XV de France déjà vainqueur du Tournoi des 6 Nations à l’avant-dernière journée, avec un Grand Chelem qui lui tendais les bras, mais rien ne s’est passé comme prévu. Les Bleus ont en effet totalement sombré sur la pelouse de Murrayfield face à l’Ecosse (50-40), avec un Antoine Dupont qui a peut-être signé l’un de ses pires matchs en sélection.

Le Grand Chelem, ce ne sera pas pour cette année. Grand favori des bookmakers après trois victoires bonifiées lors des trois premières journées du Tournoi des 6 Nations, le XV de France semblait être inarrêtable. Antoine Dupont et ses coéquipiers ont toutefois été stoppés par l’Ecosse et sont tombés de très haut.
« On ne peut pas brûler tout ce qu’on a encensé il y a huit jours, avec le début du Tournoi »
Depuis l’énorme contreperformance française à Murrayfield, tout le monde ne parle que de la prestation catastrophique de Dupont. Ce dernier a en effet livré l’un des pires matchs de sa carrière, un peu à l’image de toute son équipe, qui a été méconnaissable. Mais pour certains, il ne faut pas être trop critique. « C'est trop gros pour être vrai. On ne peut pas brûler tout ce qu’on a encensé il y a huit jours, avec le début du Tournoi » a expliqué Denis Charvet sur RMC, deux jours après cette très grosse défaite du XV de France.

« Je ne vois pas comment les Bleus peuvent refaire un match aussi minable »
« On avait trouvé les ressources pour l’emporter contre l’Italie, moi je pense qu'il y a eu une certaine légèreté dans la préparation. En face, tu as été submergé » a poursuivi l’ancien international français. « Quand tu n’es pas au combat au rugby, tu ne peux rien faire. Et là le problème, personne n’était au combat, donc il n’y a pas grand-chose à ajouter. Ça ne laissera pas beaucoup de traces, parce qu'on apprend de ses erreurs. Je ne vois pas comment les Bleus peuvent refaire un match aussi minable, avec aussi peu d’engagement, aussi peu de volonté, aussi peu d’envie. Pour moi, c’est trop gros pour être vrai, c’est un accident, un gros gros accident, car c’est quand même une gifle et une humiliation. (…) Nous on était en dessous, mais les Écossais étaient en état de grâce ».