Michael Schumacher : Le douloureux abandon...
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Plus de 12 ans après son terrible accident de ski, Michael Schumacher continue de faire parler de lui. Cette fois-ci c'est pour l'abandon de la monoplace qui lui avait permis de remporter sa première en 1992. La Benetton B192-05 est mise en vente et pourrait atteindre les 8,5M€.

C'est l'une des monoplaces mythiques dans l'histoire de la Formule 1. La Benetton B192-05 avait permis à Michael Schumacher de remporter sa première course, lors du Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps en août 1992. Cela rend donc cette voiture très particulière et Broad Arrow a annoncé sa mise en vente. Proposée aux enchères, elle pourrait atteindre plus de 8,5M€ selon les estimations. Yves Boitel, spécialiste automobile chez Broad Arrow, donne des détails.

Une monoplace mythique de Schumacher est mise en vente

« Nous ne pouvons pas cacher l'honneur que nous avons de pouvoir proposer publiquement, pour la toute première fois, la Benetton B192-05 qui a permis à Michael Schumacher de monter pour la première fois sur la plus haute marche du podium en F1 », confie-t-il dans des propos rapportés par Motorsport.com, avant de poursuivre.

« C'est sans aucun doute l'une des voitures les plus célèbres de l'histoire de la Formule 1»

« C'est sans aucun doute l'une des voitures les plus célèbres de l'histoire de la Formule 1, une monoplace qui a non seulement marqué le début de l'une des plus grandes carrières de F1 de tous les temps, mais qui a également symbolisé la fin de l'ère glorieuse des boîtes de vitesses manuelles au sommet du sport automobile. Nous nous attendons à ce que sa présentation lors de notre vente en ligne Global Icons : Europe suscite un intérêt considérable de la part des plus grands collectionneurs du monde entier », ajoute Yves Boitel.

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