F1 - «Extrêmement violent» : Max Verstappen dit stop, c'est officiel !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

La Formule 1 a décidé de changer complétement de réglementation à partir de la saison prochaine, mettant ainsi fin à l'ère des monoplaces à effet de sol. Un soulagement pour la plupart des pilotes, même pour Max Verstappen qui a pourtant survolé cette période.

C'est la fin d'une ère. La Formule 1 a effectivement dit stop aux monoplaces à effet de sol qui ont été introduites en 2022. Bien qu'il s'agisse des voitures étant parmi les plus rapides de l'histoire, leur aérodynamisme, basé sur l'effet de sol afin de permettre aux pilotes de se suivre à haute vitesse sans trop dégrader leurs pneus et être perturbé par l'air sale, a provoqué une conséquence inattendue et très désagréable : le rebond. Certaines équipes, comme Mercedes, en ont énormément souffert pendant plusieurs années. Le rebond (ou marsouinage) a très difficile à gérer pour les pilotes et même Red Bull, pourtant la référence incontestable sur cette période (2022-2025), en a souffert. Max Verstappen ne cache pas sa satisfaction de changer de réglementation la saison prochaine et de délaisser les monoplaces à effet de sol.

Verstappen valide le changement de réglementation

« La rigidité des voitures. On devait évidemment les faire rouler très près du sol, et pour notre dos et tout le reste, c’était vraiment dur », lâche-t-il dans des propos rapportés par Nextgen-auto.com, avant d'en rajouter une couche afin de confirmer son soulagement de passer à une nouvelle ère.

«C’est un peu trop extrême»

« En virage, on était à environ 5 G et demi en moyenne, mais sur certains circuits, parce que c’était un peu bosselé ou autre, et avec la voiture aussi basse, on tapait le sol de manière extrêmement violente. Par exemple à Austin, je prenais environ 9 G de charge verticale, de manière répétée. Ce n’est vraiment pas agréable pour la colonne vertébrale et pour le cou. Tout était toujours un peu bloqué. On s’entraîne pour ça, et je sais que ça fait partie de la course, mais pour moi, c’est un peu trop extrême », ajoute Max Verstappen.

Articles liés