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Cyclisme : La déception d’Arnaud Démare après Paris-Roubaix !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Nourrissant de grandes ambitions sur Paris-Roubaix, Arnaud Démare a finalement fini bien loin de Peter Sagan. Sur la ligne d’arrivée, le Français était bien évidemment déçu.

Souhaitant faire de l’ombre aux meilleurs et notamment à PeterSagan, Arnaud Démare a finalement subi dans l’Enfer du Nord. N’ayant pas les jambes pour suivre les meilleurs sur les pavés, le leader de la FDJ a été lâché à 78km de l’arrivée pour finalement arrivée à près de 13 minutes du Slovaque lors de ce Paris-Roubaix. Une performance qui déçoit Démare.

« Je suis déçu… »

Après avoir franchi la ligne d’arrivée de ce Paris-Roubaix, Arnaud Démare n’a pas caché sa déception. Rapporté par L’Equipe, le champion de France a expliqué : « Je suis déçu… Là, tout de suite, forcément, je pense à l’équipe, à mon patron Marc Madiot, à mes coéquipiers, à mes supporters, à ma famille. Je suis vraiment désolé pour eux parce que je sais qu’ils attendaient beaucoup de moi et que je n’ai pas pu leur répondre. Ça prouve une chose, c’est qu’on peut se pointer au départ de Paris-Roubaix en ayant fait une période de classiques exceptionnelle, en étant le troisième coureur au classement mondial au départ et passer complètement à travers. Voilà… Il ne faut jamais rien attendre de Paris-Roubaix. Cette course, il faut la vivre. Je sais que je vais être bombardé de critiques mais, bizarrement, je ne pleure pas. Et surtout, je n’ai rien à regretter. J’avais tout bien préparé pour répondre présent aujourd’hui parce que je sais que cette course est faite pour moi. Ça fait deux mois que tout va, que tout roule et, ce matin (dimanche matin), j’avais vraiment de grandes ambitions. Mais il ne faut jamais sous-estimer la force de Paris-Roubaix ».

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