Marion Rousse évoque un souci avec Julian Alaphilippe : «Tout n’est pas parfait»
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

En couple depuis 2020, Julian Alaphilippe et Marion Rousse sont les parents d’un petit Nino, qui va bientôt fêter ses cinq ans. Avec leur emploi du temps chargé, le couple doit s’organiser pour gérer au mieux leur vie de famille, et ce n’est pas simple comme l’a reconnu la directrice du Tour de France féminin.

Ancienne cycliste professionnelle, Marion Rousse a brillamment réussi sa reconversion en devenant consultante pour France Télévisions avant de prendre la tête de la Grande Boucle féminine en 2022. En plus de ses activités professionnelles, la compagne de Julian Alaphilippe doit également trouver le temps nécessaire pour s’occuper du petit Nino, né en juin 2021. Récemment invitée du podcast Hors Catégorie d’Ekoi Cycling, l’ancienne championne de France sur route est revenue sur son agenda très chargé.

« Quand tu deviens maman, c’est un métier à temps plein »

« C’est vrai qu’on parle beaucoup de mes métiers mais quand tu deviens maman, c’est un métier à temps plein. C’est celui qui me prend le plus de temps, qui est le plus fatiguant et qui est aussi le plus exceptionnel », a confié Marion Rousse.

« C’est de l’organisation »

« C’est vrai que quand je suis devenue maman de Nino qui va sur ses 5 ans, ça passe vite, c’est sûr que c’est de l’organisation. Tout n’est pas parfait, je pense qu’il m’a appris beaucoup sur moi-même, à être beaucoup plus patiente, à être moins perfectionniste (…). Et surtout, je ne peux que remercier mes parents, ma maman qui est disponible pour garder Nino quand je suis en déplacement », poursuit-elle.

Car de l’autre côté, Julian Alaphilippe est également très occupé par sa carrière de cycliste. « On parlait de Julian, au mois de janvier je l’ai vu cinq jours, a ajouté Marion Rousse. On arrive en mars, ça a été très très peu de jours à la maison parce qu’il y a les stages en altitude, les compétitions qui ont redémarré. Donc c’est vrai que si je n’avais pas ma maman aussi présente, je pense que j’aurais eu du mal à faire tout ce que je fais à l’heure actuelle dans mon travail ».

Articles liés