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NBA

NBA : Les pires choix de l'histoire de la draft

Pour les franchises de la NBA la Draft annuelle est l’occasion de renouveler leur effectif, se renforcer et même de construire leurs futurs titres. Mais au cours de l’histoire, certains choix se sont révélés être des catastrophes. À quelques jours de la Draft NBA 2022, Le 10 Sport revient sur les pires choix de l’histoire.

Dans quelques jours, les franchises NBA ont rendez-vous pour la 76e Draft de l’histoire. Cette soirée peut représenter une occasion unique de bâtir les futurs succès d’une équipe. De nombreuses franchises dominantes ont en effet été construites grâce à la Draft. Mais la Draft peut également faire ressortir le pire du métier de General Manager. La Draft est clairement l’évènement annuel des GM de toutes les franchises et ils n’ont pas le droit à l’erreur quand leur équipe a hérité du très bon pick. Pourtant, des erreurs lors de la Draft, la NBA en a connu et elle continuera certainement d’en connaitre.

Portland, spécialiste des mauvais choix

En 2007, les Portland Trail Blazers, qui ont le premier choix, ont choisit par exemple Greg Oden. Le talent est indéniable, mais la fragilité du joueur l’empêche de jouer plus de 114 matches en huit saisons. Il prendra sa retraite à 28 ans et du côté de Portland on n’oublie pas que cette année-là, Kevin Durant avait été choisi par Seattle juste après... Portland, véritable spécialiste des mauvais choix. Bien avant Oden, les Trail Blazers s’étaient déjà trompés avec Larue Martin en 1972. Également numéro un de la Draft, Martin aura passé quatre saisons en NBA au total. La faute à des blessures ? Pas du tout. Le joueur se contentera simplement d’être mauvais au point de pousser toutes les franchises de la NBA à l’inviter à changer de voie professionnelle.  Mais Portland est surtout moqué pour son choix de 1984. À l’époque, Houston Rockets qui a le choix numéro 1 choisi Hakeem Olajuwon. Portland qui a le second choix mise sur Sam Bowie alors qu’un certain Michael Jordan patiente encore dans la salle. Portland s’appuie en effet déjà sur Clyde Drexler au poste d’arrière et ne juge pas utile de miser sur le futur GOAT. De quoi faire la légende du malheureux Sam Bowie qui fera tout de même une carrière honorable en NBA. Mais qui restera éternellement comme celui qui a été choisi avant MJ…

Michael Jordan le GOAT, uniquement sur les parquets…

Michael Jordan, le meilleur joueur de l’histoire pour beaucoup, mais certainement pas le meilleur décideur. En 2001, Jordan est à la tête des opérations du côté des Wizards de Washington. L’ancien numéro 23 a le premier choix et mise sur Kwame Brown. Mis en avant par les médias, Brown est le premier joueur drafté à ne pas être passé par l’université. Sa carrière est un véritable gâchis. Son comportement ne plaît à personne, ses stats sont indignes d’un numéro un de Draft et on se demande aujourd’hui comment Brown a finalement réussi à jouer pendant près de 15 saisons dans la Ligue.

Milicic devant des monstres du jeu

En 2003, Detroit ne passe pas à côté de LeBron James. La star annoncée n’échappe pas à sa ville natale et est récupérée par les Cavs de Cleveland. Mais dans cette cuvée exceptionnelle où figure notamment Carmelo Anthony, Chris Bosh et un certain Dwyane Wade, les Detroit Pistons choisissent en numéro 2 un certain Darko Milicic. Le Serbe n’a rien d’un numéro deux de Draft. Encore moins dans une telle classe. Sa carrière en NBA est un fiasco, même si elle dure finalement assez longtemps et est marquée par une bague de champion en 2004. Désormais, Darko Milicic est agriculteur dans son pays natal.

Quand les Clippers misent sur Olowokandi

La cuvée de 1998 est également impressionnante. Dirk Nowitzki, Paul Pierce, Vince Carter ou encore Mike Bibby sont dans la salle. Pourtant, les Los Angeles Clippers qui ont le choix numéro 1 choisissent le pivot Michael Olowokandi. Le Nigérian ne sera jamais au niveau pendant ses 10 saisons en NBA. Sa meilleure moyenne de points par match (12,3) en carrière se passe de commentaire. Le jeu des comparaisons qui fait également mal à Jonny Flynn. Drafté numéro 6, par les Timberwolves du Minnesota il fera un passage éclair en NBA. Son cas ne serait certainement pas autant évoqué si les Timberwolves n’avaient pas laissé passer un autre meneur ce jour-là. Un certain Stephen Curry, drafté par Golden State en 7e position. L’un des meilleurs de l’histoire du jeu à son poste.

Benett, plus gros bust de l’histoire ?

Mais impossible d’évoquer les pires choix de l’histoire de la Draft NBA sans se pencher sur le cas d’Anthony Benett. Drafté numéro un, à la surprise générale, par les Cavaliers de Cleveland, l’ailier est considéré par de nombreux observateurs comme le plus gros bust de l’histoire. Asthme, allergies, surpoids... Ses premiers camps d'entraînement inquiètent à l’époque. Avec raison. En 2013, les Cavs se sont trompés et pas à moitié. Benett jouera seulement une poignée de matches en NBA. Avant d’aller échouer en Europe.

Les Pelicans tremblent pour Zion Williamson

Du côté des Pelicans de New Orleans on espère évidemment ne pas rejoindre ce club fermé d’ici quelques années. Pourtant, alors qu’il a été drafté en première position en 2019 et présenté comme le nouveau LeBron James, Zion Williamson enchaîne les blessures depuis ses débuts en NBA et vient de vivre une saison blanche. Son état physique inquiète clairement. Petite consolation pour la franchise, en attendant l’éclosion de Zion Williamson, les Pelicans tournent plutôt bien et ont été l’une des meilleures équipes de la NBA en fin de saison.

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