menu close2
search
Annuler
  1. 16h00 «Ce n’était pas naturel chez lui» : Zinédine Zidane a tout changé pour l’équipe de France ?
  2. 14h00 «Il m’a tout simplement bluffé» : La grande trouvaille de Zinedine Zidane qui n'aurait pas eu sa place avec Didier Deschamps
  3. 12h00 Equipe de France : «On risque d'être déçu», le plan de Zinedine Zidane avec Rayan Cherki va échouer ?
  4. 11h00 EA SPORTS FC 27 : Le 10 Sport a testé EA FC 27 pour vous !
  5. 10h00 Un champion du monde va quitter le PSG, son prochain club est déjà connu !
Tennis - Open d’Australie : Roger Federer raconte les heures interminables avant la finale
Amadou Diawara

Alors qu’il a remporté l’Open d’Australie ce dimanche, Roger Federer a confié qu’il avait été très nerveux avant d’entrer sur le court.

Roger Federer a trouvé le temps long ce dimanche. Opposé à Marin Cilic en finale de l’Open d’Australie, le maitre à jouer suisse a dû batailler cinq sets pour venir à bout de son adversaire (6-2, 6-7, 6-3, 3-6, 6-1). Grâce à cette victoire, Roger Federer a décroché un sixième sacre à Melbourne et remporté le 20ème Grand Chelem de sa carrière. Alors que la partie s’est déroulée en soirée (9h35 heure française), Roger Federer a révélé que l’attente du match l’avait rendu très nerveux.

«J’avais encore beaucoup d’émotions en moi, ça m’a rendu nerveux»

« Si la journée m’a paru longue ? Heureusement, j’ai dormi jusqu’à 11 heures et demie ! J’ai essayé de rester dans le lit le plus longtemps possible pour éviter une journée méga-longue. Avec une finale tard comme ça, tu as beaucoup de temps pour réfléchir. Déjà contre Berdych (quarts de finale), je sentais que j’allais sans doute perdre. Après le match contre Chung (demi-finales), je ne me suis pas endormi avant 3 heures du matin. Le lendemain, je pensais déjà à la façon de jouer contre Marin (Cilic). Ce que je ressentirais si je gagnais un vingtième Grand Chelem. «Non, je n’y pense pas !» Puis à quel point ça serait horrible de perdre cette finale. Ça a duré 36 heures. J’ai aussi eu la sensation que la finale arrivait très vite parce que je n’avais pas perdu un seul set. Je n’avais pas vécu de moments extrêmes comme l’an passé contre Nishikori ou Stan (Wawrinka). J’avais encore beaucoup d’émotions en moi, c’est ce qui m’a rendu nerveux », a-t-il expliqué lors d’un entretien accordé à L’Équipe.

Articles liés