Eliminé dès le 1er tour de l’Open d’Australie face à Dane Sweeny, Gaël Monfils est toutefois resté du côté de Melbourne pour accompagner sa compagne. Eline Svitolina a en effet fait un très beau parcours pour le premier Grand Chelem de la saison. Ça s’est malheureusement arrêté aux portes de la finale avec une défaite face à Aryna Sabalenka. Une rencontre en marge de laquelle Svitolina a été insultée par son adversaire biélorusse ?
On connait désormais la finale du tableau féminin à l’Open d’Australie. Celle-ci opposera la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka à Elena Rybakina. La Biélorusse est donc au rendez-vous pour ce premier Grand Chelem de la saison, elle qui était annoncé comme la grande prétendante au titre à Melbourne. Pour arriver jusqu’en finale, Sabalenka s’est débarrassée de différentes concurrentes comme Victoria Mboko, Iva Jovic ainsi qu’Elina Svitolina, son adversaire en demi-finale. L’Ukrainienne, compagne de Gaël Monfils, n’aura pas vraiment fait le poids, s’inclinant en deux sets 6-2 6-3.
De la tension entre Sabalenka et Svitolina
Cette rencontre entre Aryna Sabalenka et Elina Svitolina a également été l’occasion de voir que c’était toujours tendu entre les deux femmes. En effet, après la rencontre, après avoir perdu, l’Ukrainienne n’a pas voulu saluer son adversaire. C’est désormais devenu une habitude pour celle qui partage sa vie avec Gaël Monfils qui le fait à chaque fois qu’elle affronte une Russe ou une Biélorusse, comme Sabalenka, depuis l’invasion de son pays, l’Ukraine, par la Russie.
Une insulte… mais du respect ?
La tension était donc palpable entre les deux joueuses. Au point de lâcher une insulte lors de ce match ? Dans une séquence qui n’est pas passée inaperçue sur les réseaux sociaux, on semblerait apercevoir Aryna Sabalenka lâcher un « F*** You » à Elina Svitolina. Un insulte qui n’empêche toutefois visiblement le respect entre les deux joueuses. Après la rencontre, rapportée par sports.fr, la Biélorusse a confié : « Je pense qu’elle sait que je la respecte comme joueuse. Je sais qu’elle me respecte comme joueuse. C’est tout ce qui compte. Pas de poignée de main : c’est leur décision. Je respecte ».