menu close2
search
Annuler
  1. 22h00 Avant l'équipe de France, Zinedine Zidane a recalé une autre sélection !
  2. 20h00 Ousmane Dembélé est un «poison», Zinédine Zidane va le faire briller avec l’équipe de France !
  3. 18h15 Objectif loupé pour Seixas, Voeckler ne se cache pas et monte au front
  4. 18h00 Zinedine Zidane a choisi Fabien Barthez : C'est déjà un énorme coup pour l'équipe de France
  5. 16h00 Kylian Mbappé remplacé : Zinedine Zidane prépare un coup à la Luis Enrique ?
Omnisport : Bernard Pivot s’en prend ouvertement au slogan pour les JO 2024 à Paris !
Thibault Bories

« Made for sharing », le slogan des pour la candidature de Paris 2024 ne passe pas. Bernard Pivot en a rajouté une couche vendredi matin.

« Made for sharing » (« Fait pour le partage »), c’est le slogan choisi par les organisateurs pour attirer les JO 2024 à Paris. Mais ce dernier passe très mal auprès de certains. « On assume le fait d’avoir deux slogans. Un en français, un en anglais. On est peut-être la seule candidature aujourd’hui à vraiment avoir ces deux langues officielles. Pour vraiment défendre le français et la francophonie, il faut aller gagner. Le meilleur moyen de défendre les valeurs de la France pendant sept ans, c’est que la France gagne », se défendait Tony Estanguet, membre du comité international olympique. Malgré ses explications, la pilule ne passe pas auprès de Bernard Pivot.

« Je trouve que ce slogan est une faute, une ânerie »

L’ancien animateur et journaliste a vivement critiqué ce choix. « Évidemment, je trouve que ce slogan est une faute, une ânerie, c’est une erreur. C’est une faute contre la langue française qui est une langue olympique, c’est une ânerie, car même dans la langue de Shakespeare ce slogan est d’une grande platitude et enfin c’est une erreur, car dans leur arrogance les pays anglophones vont trouver normal que les Français s’expriment en anglais alors que les pays francophones vont s’étonner, s’indigner que Paris, capitale de la francophonie fasse la courbette devant la langue qui n’est pas seulement celle de Shakespeare, mais celle de Donald Trump. Ce qui est invraisemblable c’est que tout le comité olympique français est accouché d’un slogan aussi plat aussi, aussi nul », a-t-il lâché sur les ondes de RTL.

Articles liés