menu close2
search
Annuler
  1. 15h32 « C’est un honneur » : Thierry Henry va animer la cérémonie du Ballon d'Or 2026 !
  2. 14h20 « Si on a le ballon tout le temps... » : La méthode radicale de Luis Enrique pour stopper Lamine Yamal avant PSG-Barcelone !
  3. 10h43 "Du positif mais aussi des aspects plus complexes" : les avantages et les inconvénients d'être le fils de Zinédine Zidane dévoilés par Elyaz Zidane
  4. 10h12 Gaël Monfils : une retraite précipitée pour des raisons personnelles
  5. 09h56 « 50% de mon visage est paralysé » : Ronan Augé sort du silence après sa terrible chute
Omnisport : Bernard Pivot s’en prend ouvertement au slogan pour les JO 2024 à Paris !
Thibault Bories

« Made for sharing », le slogan des pour la candidature de Paris 2024 ne passe pas. Bernard Pivot en a rajouté une couche vendredi matin.

« Made for sharing » (« Fait pour le partage »), c’est le slogan choisi par les organisateurs pour attirer les JO 2024 à Paris. Mais ce dernier passe très mal auprès de certains. « On assume le fait d’avoir deux slogans. Un en français, un en anglais. On est peut-être la seule candidature aujourd’hui à vraiment avoir ces deux langues officielles. Pour vraiment défendre le français et la francophonie, il faut aller gagner. Le meilleur moyen de défendre les valeurs de la France pendant sept ans, c’est que la France gagne », se défendait Tony Estanguet, membre du comité international olympique. Malgré ses explications, la pilule ne passe pas auprès de Bernard Pivot.

« Je trouve que ce slogan est une faute, une ânerie »

L’ancien animateur et journaliste a vivement critiqué ce choix. « Évidemment, je trouve que ce slogan est une faute, une ânerie, c’est une erreur. C’est une faute contre la langue française qui est une langue olympique, c’est une ânerie, car même dans la langue de Shakespeare ce slogan est d’une grande platitude et enfin c’est une erreur, car dans leur arrogance les pays anglophones vont trouver normal que les Français s’expriment en anglais alors que les pays francophones vont s’étonner, s’indigner que Paris, capitale de la francophonie fasse la courbette devant la langue qui n’est pas seulement celle de Shakespeare, mais celle de Donald Trump. Ce qui est invraisemblable c’est que tout le comité olympique français est accouché d’un slogan aussi plat aussi, aussi nul », a-t-il lâché sur les ondes de RTL.

Articles liés