F1 - Transfert avec Verstappen : C'est la panique !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

La saison prochaine, Max Verstappen aura encore un nouveau coéquipier. C'est en effet Isack Hadjar qui tentera sa chance face au quadruple champion du monde. Interrogé sur son arrivée chez Red Bull, le pilote français reconnaît qu'il s'est rapidement posé des questions.

Alors que Red Bull peine à trouver un pilote issu de son académie capable de rivaliser avec Max Verstappen, la saison prochaine, ce sera au tour d'Isack Hadjar de tenter sa chance face au quadruple champion du monde. Le pilote français remplacera ainsi Yuki Tsunoda qui avait lui-même remplacé Liam Lawson en début d'année 2025. Et il reconnaît se poser encore des questions sur ce choix.

Les doutes d'Isack Hadjar

« J’ai juste appelé ma mère. Elle m’a dit qu’elle avait en fait reçu le coup de fil avant moi. Elle savait déjà. Comme c’est aussi ma manager, elle est au courant de plus de choses que moi. Il y a des moments où je comprends vraiment ce qui m’arrive, où je suis prêt à relever le défi, et d’autres où je me dis : "Mais qu’est-ce que je fais là ?" C’est tellement loin de mes années en karting... Je me demande parfois : "Pourquoi moi ? Comment j’ai été choisi ?" C’est incroyable. J’ai seulement 21 ans. J’ai commencé la monoplace en 2019, et je deviens l’équipier du meilleur pilote de la grille. C’est un privilège énorme, vraiment énorme », confie-t-il au micro du podcast Talking Bull de Red Bull avant d'évoquer le défi que représente le fait de se mesurer à Max Verstappen.

«Je me demande parfois : "Pourquoi moi ? Comment j’ai été choisi ?"»

« Je me demande comment Max a pu se battre et finir aussi près du titre mondial sans avoir la meilleure voiture. Il y a eu des courses dans des conditions extrêmement piégeuses et il est toujours là. Et puis sa capacité à toujours répondre présent en Q3... Il arrive systématiquement à trouver du temps au tour supplémentaire. S’il y a une seule opportunité, un seul scénario parmi dix millions dans lequel il peut gagner une course, alors il va gagner la course », ajoute Isack Hadjar.

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