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Mercato : L’OL communique sur le rachat du club, les dessous du choix d’Aulas

Alors que la presse s’est enflammée ce lundi quant à l’imminente arrivée de John Textor, chef d’entreprise américain lié à Crystal Palace et Botafogo, l’OL a publié un communiqué ce lundi soir afin d’expliquer le processus de transition au niveau de la passation de pouvoirs ainsi que les raisons du choix de Jean-Michel Aulas. 

Depuis 1987, Jean-Michel Aulas est à la tête de l’OL et comme le président l’a fait savoir à plusieurs reprises ces derniers temps, sa volonté est de vendre des parts du club rhodanien. Le pourcentage des parts s’élèverait à 35 voire 40%. Et c’est le chef d’entreprise américain John Textor qui est devenu actionnaire de l’OL ce lundi. Par le biais d’un communiqué publié ce lundi soir, l’Olympique Lyonnais fait savoir que les groupes Holnest, Pathé et IDG Capital sont entrés en négociations exclusives avec Eagle Football Holdings, LLC pour une « participation majoritaire » dans OL Groupe, ce que souhaitait le président Aulas. Un rachat obligatoire sera par la suite rendu public. Par le biais de ladite transaction, l’OL parviendrait alors à renforcer la structure financière d’OL Groupe, à renforcer ses investissements pour son projet sportif et au niveau de ses infrastructures. Le lancement d’une offre publique « d’achat amicale » pour le prix de 3€ par action et de 265,57€ par Osrane et si les conditions sont remplies à terme, d’un « retrait obligatoire » pour le groupe estimé à 798M€ et à 884M€ après augmentation du capital. Alors, ladite opération colossale engendrerait la cession complète de la participation Pathé, d’IDG Capital et une liquidité progressive d’Holnest, la firme familiale du président Jean-Michel Aulas. Le Eagle Football Holdings de John Textor deviendrait alors actionnaire majoritaire. 

« Aulas s’est fait à l’idée qu’il fallait passer les rênes et il a vraiment travaillé pour garder ce pouvoir et pour que la transition se fasse bien »

Un processus que Jean-Michel Aulas souhaitait et ce serait la raison pour laquelle le président de l’OL aurait choisi John Textor plutôt que Foster Gillett. C’est en effet ce que le journaliste de RMC Sport Jay Edward a confié sur les ondes de RMC pour l’After Foot ce lundi soir en commençant par une présentation de l’homme d’affaires américain et de ses ambitions pour l’OL. « Il a voulu acheter des clubs comme Benfica et Newcastle, mais ça ne s’est pas fait. Par contre, depuis l’été 2021 il est arrivé du côté de Crystal Palace et son idée, c’est de créer des liens entre les clubs. Du côté de Botafogo visiblement on n’est pas déçus de son arrivée, certes il a viré le coach à son arrivée, parce qu’il n’était pas dans l’idée qu’il voulait de ce club. Le style Botafogo, le Botafogo way, en utilisant les jeunes du centre de formation. Il y a vraiment cette volonté de faire fructifier les jeunes du centre de formation et de créer des passerelles entre les différents clubs ». 

Par la suite, Jay Edward a justifié le choix d’Aulas qui coulait de source tant c’était sa volonté première de mettre en place une transition claire et progressive. « Et puis il accepte de travailler avec Jean-Michel Aulas. Le président Aulas a énormément travailler pour garder cet ADN lyonnais. On en parle beaucoup au niveau du sport, mais gagner au niveau de la gouvernance. Il n’a pas voulu garder le club pour garder le club, pour garder du pouvoir à 73 ans et 35 ans à la présidence. C’est vraiment pour faire une transmission parce qu’il sait qu’il n’est pas éternel et qu’à un moment donné il faudra passer la main, que son fils ne veut pas prendre la main, que le fils de Jérôme Seydoux n’allait pas prendre la main. Il s’est fait à l’idée qu’il fallait passer les rênes et il a vraiment travaillé pour garder ce pouvoir et pour que la transition se fasse bien. Parce que Foster Gillett aurait pu donner beaucoup plus dans un premier temps. Mais il n’en a pas forcément fait une question d’argent, parce que comme on dit à Lyon il y a des choses qui se vendent et d’autres non. Et pour Jean-Michel Aulas, l’OL ça ne se vend pas quoi dans un premier temps. Il s’est battu non pas pour garder le pouvoir, mais pour avoir cet ADN de l’OL qui continue un petit peu à l’image de ce qu’il fait au niveau des joueurs ».

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