Il révèle une anecdote insolite face au PSG
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Depuis l’arrivée du Qatar au PSG, peu de clubs ont réussi à prendre la Ligue 1 au club de la capitale. Il y a eu le LOSC, l’AS Monaco, mais aussi Montpellier, sacré champion de France en 2012. Joueur du MHSC lors de cette saison, John Utaka avait d’ailleurs brillé lors d’une rencontre face au PSG et l’attaquant nigérian a livré une histoire inattendue à ce propos.

Lors de la saison 2011-2012, à la surprise générale, c’est Montpellier avait remporté la Ligue 1, chipant le titre au nez et à la barbe du PSG. Cette année-là, le MHSC de René Girard avait été impressionnant. En février 2012, le club de la capitale avait d’ailleurs été tenu en échec (2-2) à domicile par les joueurs de Montpellier, une rencontre durant laquelle John Utaka avait inscrit le deuxième but de son équipe. Le fait est que le Nigérian aurait pu ne pas jouer ce match face au PSG

« J'avais une gastro »

C’est dans un entretien accordé à L’Equipe que John Utaka a raconté cette anecdote à propos de ce match contre le PSG. L’ancien joueur de Montpellier a alors expliqué : « L'année du titre avec Montpellier, on va faire match nul à Paris (2-2, le 19 février 2012). J'avais une gastro, j'allais aux toilettes sans arrêt. La veille, je préviens le coach (René Girard) que je préfère ne pas jouer. Il me répond : "Je m'en fous ! " Au petit-déjeuner, ça ne va pas mieux. J'essaie de négocier, mais il ne veut rien savoir et me dit : « Tu vas faire ton meilleur match » ».

« J'ai joué et fini le match, mais j'ai aussi marqué le deuxième but »

Et René Girard a eu raison de faire jouer John Utaka. « Non seulement j'ai joué et fini le match, mais j'ai aussi marqué le deuxième but. À la fin, René me dit en souriant : "Tu vois, si je t'avais écouté..." Il a eu raison d'insister. J'avais pris des médicaments et c'était peut-être plus psychologique. J'avais peur d'avoir envie et de devoir demander à l'arbitre de sortir », a-t-il poursuivi.

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