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Cyclisme

Cyclisme : Christopher Froome annonce la couleur pour le Tour de France !

Tenant du titre, Christopher Froome s'est prononcé sans détour sur la prochaine édition du Tour de France.

Avec quatre victoires sur le Tour de France, Christopher Froome n’est qu’à un seul succès du club fermé des quintuples vainqueurs de la Grande Boucle (Anquetil, Merckx, Hinault, Indurain). Le Britannique pourrait y accéder dès la prochaine édition en juillet, et dans des propos accordés à Cycling News, le leader de la Sky évoque notamment ses rivaux, à l'instar de Tom Dumoulin.

« Être présent partout, tout le temps »

« Je suis polyvalent et j'essaie de m'adapter à toutes les situations. Pour moi, il y a certainement deux facteurs à considérer dans la préparation de chaque Tour de France : le parcours et les adversaires. Au cours des dernières années, j'ai été davantage agressif en montagne. Cette année, je savais que le Tour allait se jouer lors du dernier contre-la-montre à Marseille et j'ai eu le dernier mot contre Rigoberto Uran et Romain Bardet. Les données sont les mêmes qu'avant. Sur la Vuelta, elles étaient même meilleures, et sur toutes les distances. C'est vraiment encourageant de voir que je m'améliore encore physiquement. Mes rivaux ? Ils sont à un meilleur niveau, ils passent plus de temps en camp d'altitude, font des entraînements plus spécifiques. Je me sens encore comme un coureur qui apprend, qui apprend et qui progresse. Le côté physique est important, mais l'expérience l'est tout autant : le bon sens tactique de savoir où se placer, où économiser de l'énergie, où être protégé. C'est quelque chose dont je n'avais aucune idée à l'époque, quand je suis arrivé en Europe pour mes premières années professionnelles. J'ai appris année après année. C'est cette expérience accumulée qui en fait aujourd'hui l'un des meilleurs coureurs du monde, et aussi selon lui l'un des plus complets : "Je suis un coureur tout-terrain. Si vous regardez un coureur comme Tom Dumoulin, c'est un rouleur qui a appris à grimper. Moi je suis plus tout-terrain. C'est ce qu'il faut sur un Grand Tour, être présent partout, tout le temps », annonce-t-il.

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