«Des co**» s’en prennent à Marion Rousse, elle balance !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Après sa brève carrière de cycliste professionnelle, Marion Rousse a décidé de se lancer dans les médias. Aujourd’hui consultante sur France Télévision, c’est à l’antenne d’Eurosport qu’elle a fait ses débuts, devenant à cette occasion la première femme consultante dans le cyclisme. Forcément, dans un milieu très masculin, cela s’est accompagné de certaines remarques sexistes pour Marion Rousse.

« La télévision ne m’a jamais fait rêver. Au contraire même, je suis de nature plutôt timide ». En 2021, pour Women Sports, Marion Rousse expliquait qu’elle n’était pas du tout destinée à la télévision. Et pourtant, elle est aujourd’hui l’une des figures du cyclisme sur France Télévisions. Commentant les plus grandes courses aux côtés d’Alexandre Pasteur et Laurent Jalabert, Marion Rousse avait débuté sur Eurosport. Et ça n’avait pas été de tout repos pour l’actuelle compagne de Julian Alaphilippe.

« J’ai reçu quelques remarques désobligeantes ou déplacées »

En devenant la première femme consultante dans le cyclisme, Marion Rousse a dû faire avec de nombreux désagréments. C’est ainsi que celle qui est aujourd’hui également directrice du Tour de France femmes expliquait pour Women Sports : « J’ai déjà été victime de sexisme ? De toute façon, on ne fait jamais l’unanimité. Bien sûr que j’ai reçu quelques remarques désobligeantes ou déplacées mais malheureusement des cons, il y en aura toujours ! ».

« Ce serait dommage de m’attarder sur ces quelques commentaires négatifs »

« Honnêtement, ce serait dommage de m’attarder sur ces quelques commentaires négatifs car je reçois tellement plus de messages bienveillants, des compliments sur mon travail qui me touchent énormément. Les gens ont vu d’entrée que je n’étais pas là pour faire joli ! Je m’y connais vraiment. J’ai commencé la compétition à l’âge de 6 ans alors je sais ce que c’est d’avoir mal aux jambes sur un vélo. Et puis je prends mon métier très au sérieux, je bosse beaucoup pour être à la hauteur », a poursuivi Marion Rousse.

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