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Tennis - Polémique : Roselyne Bachelot en remet une couche sur Rafael Nadal !

Alors que Roselyne Bachelot avait ouvertement déclaré que Rafael Nadal s’était dopé, l’ancienne ministre des Sports est de nouveau sortie du silence sur ses accusations.

« On ne révèle pas les contrôles positifs, ni les sanctions données dans le tennis, mais on apprend curieusement qu'un joueur ou une joueuse de tennis a une blessure qui le maintient des mois en dehors des courts. On sait que la fameuse blessure de Rafael Nadal, où il a été arrêté 7 mois (en 2012), est certainement due à un contrôle positif. Quand tu vois un joueur de tennis qui s'arrête pendant des mois, c'est qu'il a été contrôlé positif. Pas à chaque fois, mais très souvent », accusait donc Roselyne Bachelot Rafael Nadal de s'être dopé lors de sa blessure l’an dernier. Le clan du tennisman espagnol penserait fortement à une action en justice, mais dans des propos accordés au Figaro, l’ancienne ministre des Sports n’hésite pas à en remettre une couche.

« L'écho de commentaires largement tenus dans le tennis »

« Je suis flattée de l'intérêt porté à mes propos par Monsieur Nadal. Je me suis simplement fait l'écho de commentaires très largement tenus dans le monde du tennis et de la presse, assure-t-elle avant de poursuivre. Des journaux comme Le Monde ou L’Équipe, des cadres comme Yannick Noah ont évoqué à son propos l'accusation de dopage. Des joueurs ont dénoncé ces pratiques comme utilisées largement, tel le tennisman autrichien Koellerer (et d'autres) qui déclarait: ‘’Impossible que Nadal et Ferrer ne soient pas dopés’’. Je n'ai pas souvenir que ces déclarations aient fait l'objet d'un tel émoi, précise l'ancienne ministre de la Santé et des Sports sous la présidence de Nicolas Sarkozy, sans apporter de preuves évidentes pour appuyer ses propos. Au-delà du cas particulier, il est maintenant avéré que des suspensions ou des arrêts de carrière -prétendument pour raisons de santé- ont servi à masquer des contrôles antidopage positifs en accord entre les joueurs, leur entourage et les autorités du tennis », estime Roselyne Bachelot.

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