F1 - Transfert avec Verstappen : Le problème d’argent avec sa mère !
Thomas Bourseau
-
Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Les sacrifices et les investissements économiques sont monstrueux pour réussir à atteindre la Formule 1. Isack Hadjar peut en témoigner et n’a pas usé de la langue de bois au moment d’évoquer ce point lors de son passage dans l’émission du streamer Zack Nani intitulée : Zack en roue libre. Tout juste promu chez Red Bull, le Français de 21 ans s’est livré sur ses problèmes d’argent à ses débuts avant la consécration et sa signature avec Verstappen chez l’écurie autrichienne.

Avant le dernier week-end de la saison de Formule 1 qui s’est ponctué par une victoire Max Verstappen certes à Abu Dhabi, mais d’un sacre de champion du monde de Lando Norris, Red Bull annonçait son duo de pilotes pour la saison 2026. Promotion pour Isack Hadjar qui était donc promu de Racing Bulls à la maison mère autrichienne et devenait ainsi le troisième coéquipier de Max Verstappen en un an depuis le départ de Sergio Pérez après Liam Lawson et Yuki Tsunoda.

«Je ne gagnais pas ma vie»

Une signature qui a rendu fou de joie Isack Hadjar prêt à relever le défi pour sa deuxième saison de Formule 1 seulement l’année prochaine. Le jeune pilote français de 21 ans qui est allé chercher un podium au Grand Prix des Pays-Bas le 31 août dernier, change de dimension après avoir bien galéré financièrement parlant avec sa mère lors de sa formation en F3 et F2. Le retour sur investissement n’a eu lieu que pour sa première en F1. « J’ai seulement commencé à gagner ma vie cette année, en F1. En Formule 2, je ne gagnais pas ma vie. C’est un système compliqué où tu dois payer tes saisons. Bien sûr, Red Bull est là pour t’aider, tu es dans une académie où tu baignes dans un environnement F1. Et financièrement, ils t’aident aussi ». a reconnu Hadjar lundi soir en interview avec le streamer Zack Nani.

«Ma mère a réussi à trouver des sponsors. Sans Red Bull, c’était finito pipo»

A l’occasion du programme Zack en roue libre du diffuseur de la Saudi Pro League notamment, Isack Hadjar s’est attardé sur les recherches de sponsoring de sa mère qui lui ont en partie sauvé la mise. « La F3 et la F2, ce sont des coûts qu’on ne peut pas se payer. Ma mère a réussi à trouver des sponsors pour payer une partie de la saison et Red Bull payait le reste. Je ne peux pas tout dire mais jusqu’à l’année dernière, c’était sans répit financièrement parlant. Mais sans Red Bull, c’était finito pipo ». Isack Hadjar a donc eu chaud. Sans Red Bull, et l’ingéniosité de sa mère, son rêve de Formule 1 n’aurait jamais eu lieu.

Articles liés