Après quatre saisons, le Formule 1 fait ses adieux à la génération des monoplaces à effet de sol. Une nouvelle ère va s'ouvrir en F1 avec une réglementation qui a des allures de révolution. Mais ce n'est pas pour déplaire à Max Verstappen, qui estime que les monoplaces à effet de sol étaient bien trop brutales à piloter.
Instaurée en 2022, la nouvelle réglementation basée sur l'effet de sol a pris fin à l'issue de la saison dernière. Un soulagement pour la plupart des pilotes, y compris pour Max Verstappen qui a pourtant été le grand gagnant de cette période de quatre ans. Le quadruple champion du monde assure effectivement que les monoplaces étaient trop difficiles à conduire.
Verstappen fait ses adieux à l'ancienne génération de monoplaces
« La rigidité des voitures. On devait évidemment les faire rouler très près du sol, et pour notre dos et tout le reste, c’était vraiment dur », lâche-t-il dans des propos rapportés par Nextgen-auto.com, avant d'en rajouter une couche afin de confirmer son soulagement de passer à une nouvelle ère de monoplaces, probablement moins rigides.
«On tapait le sol de manière extrêmement violente»
« En virage, on était à environ 5 G et demi en moyenne, mais sur certains circuits, parce que c’était un peu bosselé ou autre, et avec la voiture aussi basse, on tapait le sol de manière extrêmement violente. Par exemple à Austin, je prenais environ 9 G de charge verticale, de manière répétée. Ce n’est vraiment pas agréable pour la colonne vertébrale et pour le cou. Tout était toujours un peu bloqué. On s’entraîne pour ça, et je sais que ça fait partie de la course, mais pour moi, c’est un peu trop extrême », ajoute Max Verstappen.