Malgré la directive de la FIA pour réduire au maximum le phénomène de marsouinage, Fernando Alonso est convaincu que les écuries ne se mettront pas d'accord sur les modifications à appliquer au règlement. Et pour cause, selon les équipes, une perte de performance pourrait être engendrée en cas de changement. Lewis Hamilton n'a donc pas fini de souffrir.
F1 : USA, avortement... Lewis Hamilton pousse un énorme coup de gueule après la polémique https://t.co/wIYoU9fLQH pic.twitter.com/1QLwkUQfjh
— le10sport (@le10sport) June 26, 2022
Alonso doute que les écuries puissent s'entendre
« Nous devons encore mieux comprendre ces Formule 1 et pourquoi nous rencontrons des différences entre le vendredi et le dimanche parfois. Notre Alpine est assez bonne pour gérer l’effet de rebond des voitures de cette année. Je ne l’ai pas trop ressenti à Bakou et nous étions plus concentrés sur la gestion de la dégradation des pneus, en particulier des pneus arrière. Mais c’est différent sur chaque circuit, par exemple à Djeddah, c’était très fluide, et en Australie aussi, et personne n’a rien dit là-bas. Selon moi, ça va être très difficile pour toutes les équipes de s’entendre sur un changement », assure le pilote espagnol dans des propos rapportés par Nextgen-auto.com. Il faut dire que plusieurs écuries, comme Alpine, ont parfaitement géré le marsouinage en trouvant des solutions. Et si la FIA impose des modifications, cela avantagera forcément certaines équipes, à l'image de Mercedes, qui souffre grandement de ce phénomène. Quoi qu'il en soit, chez Alpine on souhaite vraiment réussir à battre les Mercedes, et pourquoi dès le week-end prochain à Silverstone comme l'espère Otmar Szafnauer. « Il s’est avéré que Mercedes nous a battus à cause de certaines circonstances. Mais au classement général du championnat, nous n’allons pas les battre, nous n’allons pas finir troisième. Nous devons être réalistes. Donc, en visant la quatrième place, je suis vraiment heureux que nous ayons marqué beaucoup de points. Oui, j’espère qu’à Silverstone, nous nous battrons à nouveau contre eux. Nous sommes à quelques dixièmes de seconde d’eux, ce qui est bien », assure le patron de l'écurie française des des propos rapportés par Nextgen-auto.com.