Mercato - PSG : Les révélations croustillantes de Galtier sur son arrivée
Guillaume de Saint Sauveur

Près de trois mois après sa nomination officielle au PSG, Christophe Galtier se remémore les coulisses de ses premiers pas dans le vestiaire du club de la capitale. L’entraîneur français, soucieux de bien connaître chacun de ses nouveaux joueurs avant de démarrer ce challenge majeur de sa carrière, se livre sans détour sur son arrivée au PSG.

Après avoir été révélé à l’ASSE, avoir cartonné en étant notamment champion de France puis un bref passage d’une saison sur le banc de l’OGC Nice, Christophe Galtier a offert un tout nouvel élan à sa carrière cet été. L’entraîneur français a été nommé sur le banc du PSG pour venir remplacer Mauricio Pochettino, une nomination bien sûr facilitée par Luis Campos qui venait lui même d’être intronisé conseiller sportif du club de la capitale. Et Galtier a tenu à faire les choses bien au moment de son arrivée au PSG.

« Je voulais cerner la personnalité de mes joueurs »

À l’occasion d’une conférence à la Maison de la Radio ce jeudi, organisée dans le cadre du festival « Demain le Sport », Galtier  s’est confié sur son arrivée dans le vestiaire du PSG : « Dès que mon président m’a annoncé que j’allais être l’entraîneur du PSG, j’ai travaillé en amont sur mes joueurs. J’ai lu beaucoup d’interviews et regardé beaucoup de reportages des uns et des autres, pour essayer de cerner leur personnalité », confie Galtier, qui souhaitait dans un premier temps avoir une approche distance de son vestiaire avant d’amorcer un contact concret avec les joueurs du PSG, et commencer à nouer une relation.

« J’ai beaucoup observé »

L’entraîneur du PSG poursuit sur sa méthode d’approche : « Puis après il y a la prise de contact. J’ai fais en sorte de beaucoup observer et beaucoup écouter. Petit à petit j’ai commencé à avoir des échanges soit par secteur de jeu, mais aussi de manière individuelle pour vite prendre la température mais aussi vite expliquer au groupe et aux joueurs ce que j’attendais d’eux », indique Galtier.

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