Après son départ, il se lâche sur son calvaire à l’OM
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Arrivé en 2017 en provenance d’Aston Villa, Jordan Amavi vit depuis quelque temps des moments compliqués à l’OM. Prêté six mois à l’OGC Nice, puis à Getafe la saison passée, le latéral de 29 ans a cette fois-ci pris la direction du Stade Brestois. Présent en conférence de presse ce mercredi pour sa présentation, il est revenu sur ses difficultés à Marseille.

Cela fait maintenant six ans que Jordan Amavi est arrivé à l’OM, avec qui il est encore sous contrat jusqu’en juin 2025. Mais depuis maintenant deux ans, son aventure marseillaise s’est sérieusement compliquée. Prêté six mois à l’OGC Nice lors du mercato hivernal 2022, il a ensuite été prêté à Getafe la saison dernière.

Seulement six matchs disputés la saison dernière

Jordan Amavi a joué seulement six matchs toutes compétitions confondues la saison dernière avec Getafe. Désormais au Stade Brestois, où il a été prêté par l’OM cet été, Amavi était présent en conférence de presse ce mercredi. Interrogé sur son faible temps de jeu ces dernières années, le latéral de 29 ans n’a pas souhaité s’étendre à ce sujet.

« Il faut du temps de jeu, du rythme, de la compet’ et après c’est reparti »

« Ça c’est encore plus compliqué, on ne va pas rentrer dans les détails. Ça me concerne personnellement, c’est une autre histoire. C’est toujours pareil, il faut du temps de jeu, du rythme, de la compet’ et après c’est reparti. Je pense que c'est tout ce qu’il me manque, la compet’ », a déclaré Jordan Amavi.

« On garde le bon, on apprend du mauvais aussi et on continue à avancer »

En ce qui concerne ses difficultés à l’OM, Jordan Amavi préfère relativiser : « On apprend toujours, il n’y a pas d’âge pour apprendre. On garde le bon, on apprend du mauvais aussi et on continue à avancer. Je joue au foot, il y a pire dans la vie. On travaille et on verra demain. »

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