OM : Aubameyang lâche un coup de pression au vestiaire !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

L’OL a pris sa revanche sur l’OM dimanche lors de l’Olympico, l’emportant grâce à un but d’Alexandre Lacazette (1-0). Les hommes de Gennaro Gattuso ont été particulièrement inefficaces sur un plan offensif avec un seul tir cadré au compteur, une faillite que reconnaît Pierre-Emerick Aubameyang, interpellant ses coéquipiers après la partie.

Deux mois après la débâcle sur la pelouse du Vélodrome (3-0), l’OL a pris sa revanche sur l’OM (1-0) grâce à une réalisation d’Alexandre Lacazette. La formation phocéenne a particulièrement été en manque d’idées sur le plan offensif, avec une seule frappe au compteur. De quoi en partie justifier le succès des Gones qui se relancent au classement. Interrogé par Free Ligue 1 après la partie, Pierre-Emerick Aubameyang reconnaît les limites de son équipe et interpelle ses coéquipiers.

« Ce n’est pas suffisant »

« Je pense qu’on a beaucoup pêché dans les derniers gestes. En première mi-temps, on n’a pas assez joué vertical, on n’a pas assez provoqué cette défense qui n’était pas forcément en confiance, je pense qu’il fallait jouer sur ça, ce n’est pas ce qu’on a fait en première mi-temps. Après, un peu en fin de deuxième, et c’est là qu’on a apporté le danger devant le but, mais ce n’est pas suffisant », confie la star de l’OM.

« Qu’on se regarde droit dans les yeux »

« Il ne faut pas qu’on se mente, qu’on se regarde droit dans les yeux et qu’on se dise les choses, a poursuivi Aubameyang. Aujourd’hui, ce n’était pas suffisant de notre part devant. Ça aurait pu être le match du déclic, on l’a vu au match aller, on a joué comme il fallait jouer l’Olympico, et ce soir ce n’est pas ce qu’on a fait. C’est ce qui nous a manqué, et c’est dommage ». Samuel Gigot aussi n'a pas hésité à souligner les faiblesses marseillaises : « On savait qu'il ne fallait pas perdre, mais on n'a pas fait ce qu'il fallait sur le terrain tout simplement. On a manqué, je pense, d'agressivité, on a été un peu trop tendres, surtout quand on joue un Olympico comme ça, on doit leur rentrer dedans, on doit leur faire mal. On les a un peu trop regardés, on a un peu trop joué à la baballe. (...) On savait qu'il y avait un coup à faire, même si on ne gagnait pas. On n'avait pas perdu de match, à part en Coupe de France avec ses séances de penalty, mais perdre ce soir, franchement, c'est... C'est la rage... j'ai la rage ».

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