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Tennis

Tennis : Coupe Davis, Pouille… Amélie Mauresmo justifie son choix !

Alors qu’elle avait accepté de devenir capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis en remplacement de Yannick Noah, Amélie Mauresmo entraînera finalement Lucas Pouille en 2019. Un choix sur lequel est revenue l’ancienne numéro un mondiale ce vendredi.

Nommée pour prendre la succession de Yannick Noah à la tête de l’équipe de France de Coupe Davis, Amélie Mauresmo a finalement renoncé au poste pour entraîner Lucas Pouille. Celle qui s'est occupée d'Andy Murray en 2016 sera donc présente une trentaine de semaines aux côtés de l’actuel 32e joueur mondial, une décision mûrement réfléchie comme l’a expliqué Amélie Mauresmo ce vendredi lors d’un point presse. 

« J’ai fait une erreur. La Fédération aussi. On a tous fait une erreur. Il aurait fallu attendre »

« J'étais en réflexion depuis le mois d'août et dans ma tête, j'attendais la fin de la campagne de la Coupe Davis en cours pour faire le point. J'avais des doutes, c'est vrai, sur ce que j'avais envie de faire et ce qui pouvait me faire vibrer. J'étais en réflexion sur ce format qui n'était pas satisfaisant. J'avais eu en octobre le président (Bernard Giudicelli) avec qui j'avais partagé tout ça. Et le lundi après la finale de Coupe Davis, Lucas (Pouille) m'a sollicité. Il y a eu des questions que je me suis posées. Était-ce compatible avec mon rôle de capitaine. Pas compatible ? J'ai d'abord voulu prévenir les autres joueurs. Le retour a été positif avec des gars qui avaient confiance dans mon intégrité. Mais je suis arrivé à la conclusion que ce n'était pas réaliste de cumuler. Les tensions allaient forcément arriver. Il a fallu faire un choix. Il a été très difficile, même si je m'étais engagé sur un truc (la Coupe Davis) qui était devenu différent. Et le joueur a eu un discours qui m'a plu. Et j'ai toujours fonctionné au feeling sur des challenges. Si j’ai fait une erreur en acceptant le poste avant le vote lors de l'AG de la Fédération internationale ? Oui, bien sûr. La Fédération aussi. On a tous fait une erreur. Il aurait fallu attendre. » explique Amelie Mauresmo dans des propos relayés par L’Équipe.

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