Mercato : Viré par le PSG, il avoue des années plus tard : «Ce n'est pas vraiment un regret»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

De nombreux joueurs passés par le PSG ont finalement pu connaître une belle carrière sans avoir réussi au sein du club de la capitale. Par conséquent, l'un d'entre eux ne regrette pas du tout d'avoir été viré lorsqu'il était au centre de formation du PSG.

Sylvain Distin est un joueur méconnu du grand public en France. Il faut dire qu'il a fait l'immense majorité de sa carrière en Premier League où il fait partie des joueurs les plus capés avec 469 apparitions dans le championnat d'Angleterre réparties entre cinq clubs à savoir Newcastle, Manchester City, Portsmouth, Everton et Birmingham. Passé par le PSG entre 2000 et 2002, le défenseur central y avait d'ailleurs été formé avant de se faire virer comme il le raconte.

Sylvain Distin raconte son départ du PSG

« Je n'ai pas assez bossé quand j'étais au centre de formation du PSG. J'étais content d'avoir mon équipement Nike, un petit billet tous les mois et j'ai fini par me faire virer. Après, ce n'est pas vraiment un regret, car je ne sais pas si j'aurais fait la même carrière si j'avais été conservé. Aujourd'hui, je suis fier de faire partie des vingt joueurs ayant disputé le plus de matches en Premier League (il est 19e avec 469 matches). Et quand je regarde les noms que je côtoie (Ryan Giggs, Frank Lampard...), je me dis que je n'ai rien à faire là en fait (il rit) », confiait-il dans les colonnes de L'EQUIPE en 2020.

«Je n'ai pas assez bossé quand j'étais au centre de formation du PSG»

Sylvain Distin a également évoqué le nom du meilleur joueur qu'il a côtoyé : « Alan Shearer à Newcastle (en 2001-2002). Il avait de grandes qualités physiques, techniques et mentales. Je débarquais en Grande-Bretagne, et Alan, qui était le capitaine, m'a appris le foot anglais, non pas en me prenant sous son aile, mais simplement par son comportement irréprochable et son goût du combat. En l'observant, j'ai compris que personne n'allait me faire de cadeaux et que je devrais m'adapter. C'était un leader à l'ancienne, à la dure. »

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