Depuis ce week-end, les Etats-Unis se sont engagés dans une guerre au Moyen-Orient aux côtés d'Israël. Les deux pays ont bombardé l'Iran qui a répliqué en s'attaquant à plusieurs pays de la région. Personne ne semble épargné, ce qui risque d'avoir des conséquences importantes sur le début de la saison de Formule 1.

Le monde du sport est également impacté par la guerre que les Etats-Unis et Israël ont déclenché en Iran. Et pour cause, toute la zone du Moyen-Orient s'est effectivement embrasée ces dernières heures avec des répliques iranienne vers plusieurs pays notamment l'Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït ou encore Bahreïn. Donald Trump a d'ailleurs assuré que l'intervention militaire en Iran prendra « quatre semaines ou moins », ce qui pourrait impacter le début de saison en Formule 1. Et pour cause, le paddock a rendez-vous à Barheïn le week-end du 12 avril puis en Arabie Saoudite la semaine suivante, donc dans moins d'un mois et demi. Et si les tensions sont toujours aussi vives dans la région, difficile d'imaginer que ces deux week-ends de course aient lieu. Président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, est d'ailleurs sorti du silent.
La guerre au Moyen-Orient menace deux Grand Prix
« En tant que président de la FIA, mes pensées vont à toutes les personnes touchées par les récents événements au Moyen-Orient. Nous sommes profondément attristés par les pertes humaines et nous sommes aux côtés des familles et des communautés affectées. En ce moment d'incertitude, nous espérons le calme, la sécurité et un retour rapide à la stabilité. Le dialogue et la protection des civils doivent rester des priorités », affirme-t-il dans des propos rapportés par Motorsport, avant de poursuivre.

La FIA surveille la situation de près
« Nous sommes en contact étroit avec nos clubs membres, les promoteurs des championnats, les équipes et nos collègues sur place, alors que nous suivons l'évolution de la situation avec attention et responsabilité. La sécurité et le bien-être guideront nos décisions alors que nous évaluons la situation pour les prochains événements prévus sur place en FIA WEC et en Formule 1. Notre organisation repose sur l'unité et sur un objectif commun. Cette unité est aujourd'hui plus importante que jamais », ajoute Mohammed Ben Sulayem.