menu close2
search
Annuler
  1. 09h15 Pourquoi Seixas n'est pas en cause après l'échec de l'équipe de France aux Mondiaux...
  2. 09h00 «Il ne comptait pas du tout sur moi» : Ce joueur a snobé l'équipe de France à cause de Didier Deschamps !
  3. 08h00 «Il a 100 % confiance en nous» : Le vestiaire de l'équipe de France est déjà sous le charme de Zinedine Zidane
  4. 06h00 «C’est la grande classe» : Zinédine Zidane a trouvé son «Michael Jordan» pour l’équipe de France
  5. 04h00 Zinédine Zidane relance totalement ce joueur, Daniel Riolo annonce une belle réussite !
Rugby - XV de France : Un profil étranger pour succéder à Brunel ? La réponse de Laporte !
Axel Cornic

Bernard Laporte, président de la Fédération française de rugby, a évoqué la possibilité de voir un sélectionneur étranger succéder à Jacques Brunel.

Le visage du sélectionneur du XV de France ne devrait pas changer de si tôt. Quel que soit le résultat de la Coupe du monde, mais également du Tournoi des Six Nations 2020, Jacques Brunel sera toujours en place puisqu’il est sous contrat jusqu’en juin 2020. Il semble pourtant que la FFR ait déjà commencé à sonder plusieurs pistes pour lui trouver un successeur et si une solution n’est pas trouvée en France… c’est un étranger qui pourrait prendre la tête de l’équipe de France.

« Un sélectionneur étranger, et pourquoi pas ? C’est possible »

C’est en tout cas la possibilité qu’a évoquée Bernard Laporte ce jeudi, au micro de RMC Sport. « Un sélectionneur étranger, et pourquoi pas ? C’est possible. Aujourd’hui la possibilité n’existe pas, mais, si jamais nous devions nous orienter vers un entraîneur étranger je demanderais d’abord à la base, c’est-à-dire aux clubs français, s’ils sont d’accord » a expliqué le président de la FFR. « Le rugby français, ce n’est pas moi, la Fédération ne m’appartient pas. Si je dois nommer le meilleur sélectionneur possible pour la France et qu’il est étranger, ce ne serait faire offense à personne. Mais attention, il y a des avantages, mais aussi des contraintes à avoir un entraîneur étranger. Ce qui est sûr, c’est que je voudrais que ce soit une volonté du rugby français. Si on partait sur cette tendance, je demanderais, par référendum, aux présidents des clubs : ‘êtes-vous d’accord ou non ?’ S’ils me disent non, ce sera non ».

Articles liés