menu close2
search
Annuler
  1. 04h00 Changement de dernière minute en équipe de France : Zinédine Zidane l'avait choisi, mais son arrivée est annulée !
  2. 02h30 Un joueur confirme avoir recalé le Stade Toulousain : L'autre très gros coup de l'UBB après la signature de Louis Bielle-Biarrey !
  3. 02h00 Malaise entre Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé : «Il y a un truc qui s'est cassé», l'annonce qui ne va pas rassurer Zinedine Zidane !
  4. 00h00 C’est bientôt terminé pour L’Equipe du soir : Un ancien chroniqueur annonce la fin de l’émission, «ça va péter, c’est une évidence»
  5. 23h00 «Je devais signer au PSG» : Son transfert à Paris a capoté, c'est l'un des «plus grands regrets» de sa carrière
Rugby : Galthié sort du silence sur son conflit à Montpellier et la succession de Saint-André !
La rédaction

Le Tournoi des VI Nations débute ce vendredi. L’occasion pour Fabien Galthié de lâcher quelques vérités sur son conflit à Montpellier et sur le XV de France.

Fabien Galthié n'a pas encore quitté Montpellier, mais n’en est plus l’entraîneur depuis sa mise à pied en décembre. L’ancien demi de mêlée international est revenu dans les colonnes du Parisien ce jeudi sur son conflit avec le club montpelliérain et la succession de Philippe Saint-André à la tête du XV de France.

« MONTPELLIER N’AVAIT JAMAIS ÉTÉ QUALIFIÉ AVANT QUE J’ARRIVE »

« Si je souffre de ce qui a été dit ? Non, ça va… Chacun est libre de s’exprimer. Après, il faut regarder de manière objective les huit années de Top 14 que j’ai réalisées. Vous avez deux quarts de finale, trois demies, deux finales et un titre. Le Stade Français n’a plus jamais été qualifié (pour la phase finale) depuis que je suis parti, et Montpellier n’avait jamais été qualifié avant que j’arrive… ». Fabien Galthié s’est également exprimé sur la succession de Philippe Saint-André : « Si ma situation peut nuir à ma candidature ? Ecoutez : j’étais parmi les favoris de la presse ou le favori lors des trois dernières nominations et je n’ai jamais été nommé ! Donc, voilà, ce n’est pas grave. C’est rigolo. On est habitué à force… ».

Articles liés